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mar, 10/03/2015 - 00:00 La synthèse est en cours de rédaction.

De quoi parle-t-on ?

Direction du numérique pour l’éducation
le 20/01/2015 - 00:00

Le numérique, un facteur d’ouverture de l’école à son territoire et à son environnement

Le développement du  numérique et des réseaux, la démultiplication des échanges et les possibilités d’accès à l'information et aux lieux de culture, font tomber les murs de la classe et des établissements scolaires. L’Ecole s’ouvre à son environnement et tisse de liens avec le monde extérieur.

Les nouveaux services numériques proposés dans les établissements scolaires permettent désormais aux familles de suivre de plus près la scolarité de leurs enfants. Nombreux sont les élèves qui utilisent l'Internet pour collaborer, travailler et échanger à distance, apprendre en interagissant.

Des réseaux de partenaires, culturels, scientifiques, associatifs, professionnels se créent autour de l’École, pour mieux l’ancrer sur son territoire. Le numérique développe ces possibilités de liaison et de continuité entre les lieux d’éducation (médiathèques, espaces associatifs culturels et sportifs, etc.) et l’École.

Depuis 2013, on ne compte pas moins de 50 fablabs en activités en France, et plus de 350 dans le monde. Le nombre d’adhérents des fablabs a été multiplié par 7,5  en 1 an : à ce jour il y a 3334 participants inscrits à des ateliers.

Pour ouvrir l’École au monde et lui permettre de jouer pleinement son rôle de pôle d'apprentissage, de savoir et de culture, il est sans doute nécessaire de faire évoluer son organisation.

Dans ce nouveau contexte, les questions posées sont :

  • Comment le numérique va-t-il contribuer à ouvrir l’École sur son environnement et à l’ancrer sur son territoire ?
  • Comment  procéder concrètement ?

Quels défis ? Les enjeux

Proposer un défi
Conseil national du numérique - Rapport Jules Ferry 3.0
#1130, le 09/03/2015 - 18:04

Une nouvelle alliance éducative

1. Concevoir l’école en réseau dans son territoire
Il faut changer les établissements avec un management réel, une vie d’équipe, des projets, de l’interdisciplinarité. Avancer en confiance avec les collectivités locales, le tissu économique local, les associations éducatives, les parents. L’école en réseau, c’est une nouvelle alliance éducative.
2. Lancer un vaste plan de recherche pour comprendre les mutations du savoir et éclairer les politiques publiques
Via une politique volontariste, 500 thèses nouvelles seraient lancées chaque année sur des sujets interdisciplinaires pour mieux décrypter les changements fondamentaux induits par la société numérique sur la transmission des savoirs et les méthodes d’apprentissage.
3. Mettre en place un cadre de confiance pour l'innovation
Toutes les parties prenantes (éditeurs scolaires, pure players du numérique, constructeurs, éditeurs logiciels, pôles de compétitivité) ont besoin de ce cadre pour innover et tester ensemble, avec les établissements et les collectivités locales. Il s'agit de partager des standards et de donner les cadres d’utilisation des données de l’éducation, de valoriser par l'indexation le référencement des ressources pédagogiques partagées, de privilégier des écosystèmes riches de services et de fonctionnalités pour stimuler le désir d'apprendre et de travailler en groupe, enfin d'encourager la co-création (living labs, expérimentations).
4. Profiter du dynamisme des startups françaises pour relancer notre soft power
L’éducation numérique, c’est aussi un nouveau champ de l’économie, l’Ed- tech. L’économie numérique a commencé à réorganiser l’éducation de l’extérieur avec des initiatives disruptives comme l'école 42 , les Moocs, la Khan Academy. Des méthodes d’apprentissage innovantes fondées sur des technologies émergent (adaptive learning, data driven education, …).

Le détail des recommandations du CNNum dans le rapport "Jules Ferry 3.0, Bâtir une école créative et juste dans un monde numérique"

http://www.cnnumerique.fr/education-2/

patrick RICHARD
#1057, le 06/03/2015 - 17:47

Créer un Groupe Fermé d'Utilisateurs réunissant dans réseau unique les écoles, collèges et lycées d'Europe

Relier les écoles, collège et lycées au niveau Européen via un réseau unique filaire en fibre optique serait un symbole fort à donner aux générations futures, aux citoyennes et citoyens d'Europe en construction qui nourrissent tous nos espoirs.

Cette idée fait suite à mon expérience de maire adjoint Communication et Démocratie Numérique, 2008-2014 de la ville de www.changé53.fr et élu de l'agglomération Lavalloise, membre du groupe de pilotage de LAVAL 100% THD  où nous avons acté en 2012 une couverture à 100% en fibre optique de notre territoire. Nous laissant ainsi, la possibilité à l'aube de 2018 de relier entre elles les écoles. C'est dans cette esprit que j'ai personnellement rencontré Les membres du cabinet de Fleur Pellerin, alors secrétaire d'état à l'économie numérique, afin d’échanger sur ces sujets.

Mais aussi, d'expérimentions personnelles, en 1997, comme l'action d'Etwinning de la Communauté Européenne publié surhttp://technologieeducationculture.fr/REvolution12/article.php?sid=356&archive= nous initions un projet d'échange via courrier électronique entre la France et la Pologne, vous trouverez la version polonaise et française du  projet PolFrahttp://martonne.pagesperso-orange.fr/pol-fra/ et, en 2000, dans l'esprit de OPEN EDUCATION EUROPA un plus petit projet de collaboration/coopération entre professeurs de technologie français www.pagestec.org suivi de www.technologieéducationcultrue.fr

Le projet de GFU augmente ces projets du point vue de la simplicité des liaisons, afin de permettre toutes les coopérations possibles, imaginables ou encore inimaginables, car, à inventer !

Michelle Laurissergues
#1042, le 06/03/2015 - 00:25

Parents/Ecole, quelles passerelles numériques ?

Lors des concertations en académies où nous avons assisté, plusieurs intervenants ont insisté pour que se construise une cohérence et une continuité de  l’école maternelle à l’université en passant par l’école, le collège, le lycée.

Le numérique d’une manière générale, est perçu comme une plus-value éducative lorsqu’il permet des pratiques raisonnées d’une culture numérique partagée. Chacun demande que l’école ne soit plus en retard par rapport à la culture numérique innervant notre monde. Il est explicitement demandé d’impliquer les parents qui dans l’écosystème sociétal du numérique sont concernés directement par l’éducation.

Le jeudi 12 février, de 16h à 18h, à  la Maison d'Aquitaine à Paris l'An@é et Parents 3.0 ont organisé un temps d'échange au sein de la communauté éducative, afin de comprendre comment le numérique peut changer/dynamiser les relations avec les familles. Il s’agissait de faire émerger les souhaits des uns et des autres dans l'intérêt des enfants, et voir quel rôle le numérique peut et doit jouer à l'école, quels liens il peut créer, et a déjà créés, quel support il peut être, d'un point de vue pédagogique et relationnel.

A - Constat : Y a-t-il des passerelles numériques  entre l’école et les familles ?

● Les Environnements Numériques de Travail. Sauf que le fonctionnement des ENT  n’ouvre pas l’école aux parents finalement. Juste pour la gestion administrative et de « flicage » des enfants.

Il y a cependant des évolutions notamment en classes primaires

Julien MASSON, enseignant, explique son fonctionnement avec un ENT : Illustration des temps forts : photos pour que les parents puissent voir. Voici quelques pratiques : http://www.educavox.fr/ent

Le déploiement des ENT au niveau des territoires relève de décisions politiques carconnectivité rime avec très haut débit.

● Blogs de classe et twittclasses

● Blogs et twittclasses

Exemple : 6 000 vues sur un blog de classe privé, ouvert uniquement aux parents dans Paris

Il existe environ 360 twittclasses francophones

Ceci donne une visibilité aux parents mais ne permet pas d’échanges

● Les activités périscolaires

Question de temps périscolaires- comment agréger les acteurs de l’école ?

On assiste plus souvent à des réticences qu’à des coopérations au sein des équipes d’enseignants et d’intervenants, difficile alors d’y inclure les parents.

Force est de constater qu’une mise à plat de tous les temps : temps de l’enfant, temps de formation des enseignants, temps du péri scolaire, temps social est à envisager d’une manière plus systémique.

● Lieux de médiation 

Les lieux culturels et scientifiques, les Fablabs et tiers lieux (Universciences / centre Pompidou / p’tits débrouillards / EPN Espaces Publics Numériques – etc.) peuvent-ils accueillir les temps périscolaires avec des parents ?

La formation des intervenants EPN pourrait permettre l’intervention également pendant le temps scolaire et la mise en place d’ateliers « bidouilles » avec des parents lors des TAP.

B - Est-ce que le numérique pourrait ramener les parents qui ne vont jamais à l’école ?

Quelles propositions ?

  1. Blog ouvert dans un endroit accessible pour les parents qui ne sont pas équipés ou qui ne savent pas,  pour découvrir les activités des élèves.
  2. Formation des intervenants EPN : cela permettrait des interventions également pendant le temps scolaire et pourquoi pas des formations conjointes sur certains modules Enseignants/Educateurs (créer une cohérence visible pour les familles)
  3. Liste des ressources pour les activités périscolaires – aspect culture numérique à destination des parents aussi disponible.
  4. Rencontres « bidouilles » enseignants, animateurs, parents, enfants. Il est suggéré une Bourse aux compétences et bourse aux matériaux pour impliquer les parents.
  5. Pendant certains moments scolaires, peut-on envisager l’accompagnement par des parents ? (type parents accompagnateurs piscine)
  6. Créer des rencontres à thème avec parents, enseignants et associations

Idées d’ateliers parents-enfants : travail sur la photo par exemple et pourquoi pas café de parents sur des sujets numériques (réseaux sociaux, jeux vidéo…) ou pas mais avec des comptes rendus mis en ligne

Une fête du numérique ? Un événement ?

  1. Conseil d’école : délégués de classe et pourquoi pas des délégués numériques

Mettre en place le vote en ligne pour l’élection des délégués de parents mais pas seulement avec possibilité de voter à l’école avec du matériel disponible et accompagnement pour les parents qui le souhaitent.

  1. Refonte de la partie parents sur le site du ministère (plus explicite)

C - Création d’un collectif à l’issue de cette réunion pour mieux connaitre les initiatives, les décrire, les diffuser.

L’An@é  avec Michelle Laurissergues, Marcel Desvergne Jennifer Elbaz et Claude Tran Laurence Bee, journaliste auteur de Parents 3.0 Sylvie Fromentelle, FCPE, Julien Masson, Professeur des écoles, Maitre de conférence en Sciences de l'éducation,  Anne-Laure Conte, parent,  David Puzos, Transimooc-Transapi, Stéphanie de Vanssay, Conseillère nationale à l'Unsa-Education sur les questions du numérique dans l'éducation.

Association Pagestec
#694, le 07/02/2015 - 09:51

Pour la création d'un enseignement réel et cohérent de l'informatique et du numérique au collège

L'association Pagestec, association de professeurs de Technologie, a mené une enquête de grande ampleur (près de 1300 réponses) en janvier  2013 sur "l'enseignement de l'informatique et la Technologie" au collège.

Bien plus qu'un simple état des lieux sur l'apprentissage de l'informatique sur essentiellement les cycles 3 et 4, l'association Pagestec a souhaité à travers le rapport rédigé à l'issue de cette enquête, définir des pistes pour la création d'un enseignement réel et cohérent de l'informatique et du numérique au collège (rapport disponible sur le site de l'association), en adéquation avec le développement de l'option ISN proposée au lycée.

En conclusion de ce rapport se trouvent nos convictions :

  • les professeurs de Technologie sont à 71 % favorables à la réintroduction d'un enseignement de l'informatique dans leurs cours, à 80 % suivant les derniers chiffres de juin 2013 de l'enquête de Pagestec1 sur les nouveaux programmes attendus en 2015. Le succès d'un enseignement étant principalement lié à l'adhésion des enseignants aux contenus et finalités de son programme, nul doute donc que les collègues s'investiront et participeront à la réussite de cet enseignement d'informatique au collège.
  • Nous sommes assurément ceux qui globalement ont le plus de compétences et de connaissances dans ce domaine par rapport aux collègues des autres disciplines. Acquises certes principalement en autoformation, ces dernières n'en sont pas moins pédagogiquement adaptées au niveau souhaité pour nos élèves et révèlent un sens plus pratique et critique aux apprentissages et notions abordés.
  • Notre discipline est la seule à pouvoir se prévaloir d'une expérience de plus de quinze ans dans l'enseignement des TIC au collège. Nous ne parlons pas ici d'expérimentations sur l'utilisation pédagogique des TIC en classe, mais bien d'un enseignement avec des capacités et des connaissances définies et attendues dans nos programmes. Cette expérience sur les contenus et méthodes pédagogiques, sur l'utilisation et la maîtrise des outils numériques est nécessaire pour apporter un enseignement de qualité.
  • Nous possédons des salles déjà bien équipées, avec à 62 % de 10 à 15 ordinateurs et à 72 % avec des vidéoprojecteurs. Nous disposons aussi du matériel numérique nécessaire pour enseigner et promouvoir son utilisation dans les procédés industriels.
  • Dans le contexte budgétaire actuel, il convient de trouver la solution la plus pragmatique pour mettre en place un enseignement d'informatique de qualité au collège, et ce sans plus attendre. Créer un corps d'enseignants spécialisés à partir de formations initiales ou continuées doit être évidemment développé, mais uniquement pour subvenir aux besoins de la généralisation d'un enseignement de sciences de l'informatique au lycée et en CPGE. S'il nous fallait attendre que soit en partie pourvu les postes dans le cadre d'un enseignement généralisé de la 6° à la terminale, cela reporterait sa mise en place à long terme, sans aucune assurance de sa véritable création.
  • Suivant les futures décisions de notre Ministère concernant une possible généralisation d'un enseignement d'ISN au lycée d'ici quelques années, et en adéquation avec les prérequis qui seront dans ce cadre attendus en seconde, les concepts d'algorithme et de programmation informatique devront être développés à travers nos enseignements de Technologie.

Ainsi que nos propositions :

  • Réintroduire dans les cours de Technologie un réel enseignement de l'utilisation des outils informatiques sur la base des contenus qui étaient incorporés dans nos programmes de 1996 à 2006. Ceux-ci doivent bien sûr être revus en adéquation avec les avancées technologiques dans le domaine du numérique (tablette, smartphone, Cloud, ENT, etc.), les nouveaux modes d'utilisation (OS par applications type Androïd, wifi, etc.) et le développement du numérique dans les procédés industriels (CFAO, imprimante 3D, etc.).
  • Intégrer à nos programmes une initiation aux concepts inhérents à la programmation informatique.
  • Définir un plan national contraignant pour les collectivités locales, définissant et assurant un taux d'équipement informatique minimal dans les collèges, sa maintenance ainsi que son renouvellement ;
  • Définir des directives claires concernant l'équipement informatique minimal attendu dans une salle de Technologie et la réintroduction d'un apprentissage en groupes à effectifs réduits sur chaque niveau dans nos enseignements. Seule cette condition pourra assurer aux élèves des temps où ils pourront seuls se former à l'utilisation de ces outils numériques et apprendre réellement à maîtriser les logiciels.
  • Mettre en place une formation de présentation des finalités et des contenus de ce nouvel enseignement d'informatique au niveau national pour les professeurs de Technologie. Dans le cas où les concepts d'algorithme et de langage de programmation y seraient développés, une formation bien plus conséquente est à prévoir, en plus des formations spécifiques disponibles au PAF.
  • Donner la possibilité aux professeurs de Technologie de suivre la formation qualifiante proposée pour l'enseignement de l'option ISN en lycée. N'ayant toujours aucune solution d'évolution de carrière dans le cadre du système actuel, cette opportunité permettrait déjà, pour ceux qui le souhaiteraient, de pouvoir enseigner cette nouvelle discipline au lycée.
  • Continuer à promouvoir la formation aux usages des TIC dans les autres disciplines, afin de compléter, consolider les enseignements dispensés en cours de Technologie.

1Résultats consultation programmes : 7 Quels contenus pour de futurs programmes ? : http://www.pagestec.org/web2001/article.php?sid=1391

Direction du numérique pour l’éducation  Compte vérifié
#5, le 17/01/2015 - 10:19

Instaurer des “lieux numériques” à l’image des “fablabs” et des “centres de connaissance et de culture”(learning center) dans des établissements scolaires.

Si de nos jours, les établissements scolaires s'ouvrent de plus en plus, grâce à l'internet, sur leur environnement associatif, culturel et professionnel, les liens entre élèves / associations / entreprises ne sont pas suffisamment développés.

Les élèves français ont une connaissance trop souvent limitée du monde associatif, de l’entreprise et de la recherche. L'ouverture de “lieux numériques” à l’image des “ fablabs ” ou des "espaces publics numériques" dans les établissements scolaires pourrait être un moyen efficace pour développer la créativité et l'esprit de recherche et d'innovation chez les élèves.

Aurélien LAMY AU ROUSSEAU
#670, le 06/02/2015 - 17:53

Favoriser la prise de conscience des élèves sur : le numérique comme outil et non comme mode de vie ? (invitation au débat)

Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiant à l'ESPE (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education). Je n'ai donc pas encore une grande expérience du terrain. Cependant, je tiens à vous proposer un débat sur comment enseigner l’utilisation du numérique à l’école. On peut observer la monté chez les jeunes de l’utilisation du numérique. Cependant, savent-ils l’utiliser correctement ?

Etant d’une génération (1991) qui est née dans l’ère du numérique, j’ai une vision peut-être plus nuancée que certain sur celui-ci. Effectivement, c’est une avancée énorme en termes de capacités, d’ouvertures, de gain de temps, etc. Certaines personnes plus âgées le voient évidement comme une avancé et un bénéfice considérable. Et je pense que cela leur voilent certains défauts. Car aujourd’hui, beaucoup de jeunes utilisent le numérique pour voir des vidéos ou des jeux, et partager sur des réseaux sociaux. Or, d’après moi cette utilisation ferme l’enfant au lieu de l’ouvrir au monde. Ne faudrait-il pas lui enseigner comment l’utiliser afin de chercher une information qui se rapproche au mieux de la vérité et encore quand elle s’en rapproche, avoir un esprit critique ? Et se méfier de certaines informations qui peuvent l’orienter vers des idées parfois radicales (cf actualités récentes) ?

De plus, la pratique actuelle du numérique chez les jeunes leurs octroient énormément de capacités intellectuelles (cf les travaux sur « la théorie des intelligences multiples » de GARNER, 1983). Elle les prive de capacités motrices (ils jouent et se dépensent moins dehors => manque d’agilité), de capacités sociales (communiquer avec quelqu’un par un écran n’est pas la même chose que face à face => manque expressions, contacts, sensations, sentiments, etc.), de capacités mentales (ils ne cherchent plus comment faire puisque « tout » leurs arrivent en un clic  => manque d’autonomie), de capacités expressives (manque de sensibilité, d’ouverture à l’art et à la réflexion), etc. A partir de ce constat-là, on peut aussi dire que rester beaucoup de temps enfermé devant un écran altère la santé des jeunes (cf définition de la santé de l’OMS et développement de ports de lunettes, du surpoids, etc.).

Je vous propose donc un enseignement vers une sensibilisation à une l’utilisation du numérique vers une recherche d’informations authentifiées et vers une diminution de son utilisation parfois nocive pour les capacités intellectuelles et la santé des jeunes. Qu’en pensez-vous ?

 

Isabelle Dufrêne
#53, le 20/01/2015 - 23:26

Elargir la communauté éducative

  • Le numérique peut permettre d'élargir la communauté éducative
  • En étant un moyen d'information des familles, le lien avec ce que leur enfant fait à l'école 
  • En permettant aux élèves de solliciter des spécialistes pour enrichir leurs connaissances par exemple avec des visioconférences
  • En élargissant leur horizon via pour ne citer que lui le dispositif eTwinning (10 ans cette année) où les élèves apprennent de leurs camarades européens autant qu'ils transmettent de notre culture dans le respect des différences de chacun.
gtouze
#14, le 19/01/2015 - 16:09

Intégrer le numérique dans les PEdT ( plans éducatifs territoraux )

Les EPN ( et FabLabs ) doivent être implantés dans les établissements scolaires mais aussi animés par les élèves ( lycéens notamment ). Le numérique peut être un formidable vecteur de liens inter-générationnels.

Pôle médias éducation et citoyenneté des Ceméa
#805, le 11/02/2015 - 22:34

Un environnement médiatique consumériste : quelle réponse pour l'éducation aux médias et au numérique ?

Un contexte consumériste sans limites…

Le contexte sociétal, si l’on regarde les objets médiatiques ou numériques, est celui d’une société où les enfants et les jeunes sont assaillis en permanence par toutes sortes de données, d’informations dont ils ne savent pas quoi faire : hiérarchisation, tri, choix, … L’environnement médiatique est fortement marqué par des logiques marchandes, où les liens entre marketing et production des programmes sont de plus en plus étroits, où l’on cherche à « capter du temps de cerveau disponible ». Le marché formé par les enfants et les jeunes entre non seulement dans une logique de type marketing produits mais surtout, apparaît comme un positionnement stratégique pour certaines entreprises médiatiques au regard des retombées d’audience globale et de son poids dans les calculs des ressources publicitaires. La législation européenne renforce cette dimension. Si l’on regarde la dernière directive européenne sur les services des médias audiovisuels à la demande (SMAD)(1) , on constate une libéralisation des formes de publicité à travers par exemple, la fin des quotas de durée et l’arrivée des techniques de placements de produits.

La « logique de caprice » comme nous le dit P. Meirieu, est devenue le moteur de l’organisation économique de nos sociétés, sous le nom de pulsion d’achats. Le désir est transformé en pulsion synonyme d’énergie égoïste. Les messages répétés à l’infini par les médias et repris par la publicité « tes envies sont des ordres… achète… » ; « Je veux tout, tout de suite…. »… L’infantile ainsi est promu comme règle (valeur) de notre société avec en première ligne les médias (2).

De ce fait, la finalité de l’éducation et celle de la sphère médiatique paraissent aujourd’hui développer des projets opposés, voire antagonistes. A l’inverse des médias, l’éducation, a pour projet de sortir l’enfant de cet état infantile de dépendance voire de soumission à la consommation. Les médias mettent en scène la négation de l’altérité, alors que éduquer, c’est accompagner l’enfant pour entrer en dialogue avec cette altérité (l’autre, le monde). L’éducation, c’est le faire passer d’une posture « d’enfant roi » à celle « d’enfant citoyen », c’est la construction du collectif, de la distinction entre savoir et croyance, c’est la mise à distance, alors que les médias accélèrent tout, dans un flux qui submerge la pensée.

Cette omniprésence des écrans pose la question de leur influence. Cette tension entre éducation et consumérisme à laquelle elle conduit, interroge la construction identitaire des enfants. Certes la télévision et les médias numériques peuvent correspondre à des consommations « passion », choisies, mais beaucoup de médias sont utilisés comme « bouche-trou » ou dans une fonction « tapisserie ». Ne doit-on pas réfléchir à une écologie des médias et à une politique de protection de l’environnement médiatique ou à une diététique de la consommation des écrans ?

C’est ainsi dans un cadre large, prenant en compte ce contexte fortement consumériste, que l’éducation aux médias doit réaffirmer son projet. L’éducation à la consommation… médiatique doit trouver sa réponse dans une éducation aux médias mettant en avant émancipation, mise à distance et posture critique.

Une éducation aux médias à dimension critique et citoyenne

Les réponses qu’une éducation aux médias est susceptible d’apporter s’inscrivent dans trois objectifs essentiels :

Politique. Elles participent à une meilleure activation de la diversité culturelle, dont le traité européen vient d’entrer en action. Elles favorisent les « 3C » que sont la Critique, la Culture et la Créativité, permettant aux jeunes de choisir entre plusieurs offres de contenus, nationales, européennes ou non, d’apprécier leur propre culture tout en la comparant à d’autres et de se préparer à être des créateurs de contenus culturels.

Démocratique. Elles promeuvent plus globalement les droits de l’enfant (les « 3P » Participation des jeunes, Proposition de contenus à leur destination, Protection de l’enfance) et développent ainsi, la prise d’autonomie et de responsabilité des jeunes, pour une prise de conscience citoyenne.

Economique. Elles préparent les jeunes à occuper les bassins d’emplois de demain, à se familiariser avec les technologies, à s’ouvrir aux contenus étrangers, à générer des contenus nationaux ; elles permettent l’émergence de sociétés de services liées aux loisirs et au divertissement.

L’éducation aux médias, malgré l’existence de pratiques depuis plusieurs années, est encore trop peu présente massivement dans les politiques éducatives. Pourtant l’évolution et le renforcement de l’environnement médiatique, la rendent aujourd’hui encore plus incontournable. Elle doit être présente aussi bien à l’école, à tout niveau, de manière transversale et spécifique, que dans les espaces d’éducation non formelle que sont les différents temps de loisirs collectifs.

Il est donc essentiel d’en réaffirmer les principes généraux et les objectifs.

• Les médias ne reflètent pas la réalité, ils la représentent. Il faut donc travailler sur ces représentations du réel pour que les enfants accèdent à une meilleure compréhension du monde dans lequel ils vivent et agissent.

• Les images médiatiques ne sont pas naturelles. Il faut les déconstruire et pour cela traiter les questions de production et examiner toutes les techniques qui créent l’effet de réel, pour aller au-delà des premières représentations construites par les médias chez les enfants

• Les médias jouent un rôle culturel et idéologique non négligeable. Il faut développer le sens critique, les attitudes de mise à distance permanente des jeunes sur leurs propres utilisations des médias et des écrans. L’objectif est de leur transférer une autonomie critique tout au long de leur vie en tant que citoyen.

• Les médias agissent sur la construction de l’opinion publique. L’éducation aux médias contribue au développement d’une expression réelle de l’intérêt public. Elle participe d’une éducation à la démocratie.

• La posture de réception pose la question de la lecture des médias. Cette étude textuelle pluri-média doit être systématique dans la formation de tous les enfants et les jeunes.

• Les médias sont un système économique. L’avènement de la société de l’information est le fruit d’une organisation économique libérale. L’éducation aux médias doit intégrer un regard critique sur cette dimension économique et son développement planétaire.

• Les médias sont au cœur de la diversité culturelle à travers leurs contenus, et de respect des droits de l’homme comme espace d’expression démocratique. L’éducation aux médias doit engager un travail sur les contenus et sur l’ensemble de l’offre.

En référence aux valeurs de l’éducation populaire, de ses pédagogies actives et de son projet d’émancipation, les actions mises en œuvre pour cette éducation aux médias, sont caractérisées par quelques partis-pris et une approche globale et diversifiée. On y retrouve de manière transversale, les six compétences aujourd’hui stabilisées au niveau européen : Compréhension, Critique, Créativité, Consommation, Citoyenneté, Communication interculturelle (3). L’éducation aux médias des enfants et des jeunes concerne tous les éducateurs. Les pratiques des jeunes se faisant souvent à la maison ou dans l’espace familial, les parents le sont ainsi doublement.

Christian Gautellier

Pour le Pôle Médias, éducation critique et engagement citoyen des Ceméa

 

1-Voir directive SMAD, Union européenne, La directive 2007/65/CE du Parlement européen et du Conseil, dite Services de Médias Audiovisuels (SMA), a été adoptée le 11 décembre 2007. La principale évolution induite par le texte concerne l’élargissement du champ d’application de la directive TVSF. Si, jusqu’à présent, cette dernière ne couvrait que les services audiovisuels traditionnels et principalement la radiodiffusion télévisuelle, elle s’applique dorénavant aux services dits non linaires tels que, notamment, les services à la demande. S’agissant de la publicité, la directive SMA introduit une nouvelle terminologie en insérant la définition de la « communication commerciale audiovisuelle ». L’encadrement des communications commerciales a été pensé de façon à ne pas entraver le marché. Voir également les actes à paraître de la Journée d’étude à Louvin-la-Neuve (Belgique) du 11 décembre 2009 sur « La directive SMA : le nouveau cadre juridique de l’audiovisuel européen ».

2-Voir les ouvrages de Meirieu, Pédagogie : le devoir de résister, Paris, ESF éditeur, 2007 (128 pages). Une autre télévision est possible Lyon, Chronique sociale, 2007 (128 pages). L’enfant, l’éducateur et la télécommande, entretiens avec Jacques Liesenborghs, Bruxelles, Labor, 2005 (204 pages).

3-Voir Divina Frau Meigs, « La société civile au Sommet mondial de l’information : vers une militance de catalyse ? » Le Sommet mondial sur la société de l’information, et après ? M. Mathien (ed.), Strasbourg, Presse de l’Université de Strasbourg (2007) et Education aux médias : manuel à l’attention des enseignants, des étudiants, des parents et des professionnels, Paris, Unesco (2007).

Luciel
#498, le 30/01/2015 - 14:09

De l'inégalité vers la production de ressources

De prime abord, le territoire et l'environnement local peuvent être des facteurs discriminants à l'accés à la diversité culturelle et technique. Un collègien dans une technopôle n'aura pas le même tissu social qu'un montagnard ou un habitant d'une cité balnéaire. Or ces diverses localités peuvent donner lieux à de nombreux ateliers de production de ressources numériques : guides interactifs, interviews, reportages, visites etc... En formant la communauté éducative à l'utilisation des nouvelles technologies en ce sens, en répertoriant les productions, les modérants, les notants, créants des forums pour échanger sur les productions, on ouvrira l'école sur son environnement, renforcera les liens éductaifs locaux ainsi que les liens entres établissements dans une dynamique de production collective, de mise en valeur de l'environnement local.

Christian Gautellier Président du collectif Enjeux e-médias
#679, le 06/02/2015 - 20:47

L'école, les espaces d'éducation non formelle, les médias, tous concernés, dans un continuum éducatif !

Il faut fortement défendre, promouvoir une éducation aux médias, à l’information et au numérique, de manière systématique dès les premières situations d’éducation formelle, à l’école et tout au long de la vie, dans tous les espaces de loisirs périscolaires notamment, en prenant appui sur les pratiques numériques des jeunes. Il faut redéfinir les compétences et la formation à apporter aux jeunes aujourd’hui pour qu’ils participent comme citoyens à notre société de l’ère numérique. Mais, au-delà des apprentissages nécessaires, doivent être introduites également les dimensions institutionnelles et structurelles par rapport aux lieux d’éducation et en particulier par rapport à l’Ecole. Parce que, le fait de mettre en œuvre une éducation aux médias et à l’information au niveau des jeunes va questionner automatiquement l’organisation séculaire de l’école, « un enseignant, une classe, une heure », voire les espaces physiques et géographiques, en tout cas l’organisation de l’école. Les pédagogies d’une éducation aux médias et à l’information sont celles de l’Education nouvelle, des méthodes d’éducation active, en lien avec des démarches de projet, de production, demandant des alternances de temps longs de pratiques, elles posent le rapport au travail en équipe, dans des approches trans-disciplinaires4.

  Les lieux d’éducation non formelle également concernés

Aujourd’hui, la première des pratiques de loisirs des jeunes se déroule via les écrans. Une certaine concurrence s’installe entre les réseaux numériques où les jeunes sont largement présents et les structures de loisirs collectifs qui prônent l’importance de la rencontre, de la découverte de l’autre, l’agir à travers des activités de création, l’engagement et la prise de responsabilité. Toutes ces dimensions, les jeunes disent les trouver sur l’Internet et les réseaux sociaux. Pour l’éducation non formelle, il convient d’exercer une véritable vigilance afin de renforcer sa spécificité. Son projet est un projet d’émancipation, ses espaces ont pour ambition de participer à la construction citoyenne, en laissant une grande place aux initiatives des jeunes. Aux industries de programmes dominées par des logiques permanentes de séduction et de consommation, il faut opposer des projets qui ont du sens, ludiques et pédagogiques.

 Une co-régulation citoyenne nécessaire

Pour Enjeux e-médias, tout projet politique d’éducation aux médias et à l’information, doit s’articuler avec une présence dans les débats sur les questions de régulation. Il s’agit d’affirmer le rôle de la société civile, comme espace de rassemblement de citoyens organisés5. L’on ne peut pas, en tant que société civile, agir seulement en termes d’éducation, soit pour prévenir, soit pour réparer les dégâts qui sont faits par ailleurs, en amont, par les industries dites culturelles, que sont les industries numériques. Nous nous sommes organisés en conséquence... pour pouvoir intervenir auprès d’instances officielles, usant d’un droit de saisine, être partie civile sur certains dossiers... Il s’agit d’engager tout un travail en amont vers les industries médiatiques pour défendre les citoyens, et en particulier les jeunes, et s’inscrire dans les débats entre les pouvoirs publics et les industries. Ceci suppose qu’il existe encore une régulation publique, repérée, forte..., Or dans le cadre des politiques européennes aujourd’hui, la plupart des directives ont fait sauter tous les verrous de régulation. Nous faisons l’analyse politique que, dans une approche très libérale de la société, on laisse dans un face-à-face, très inégal, les industries médiatiques et les usagers, en particulier les enfants et les jeunes. Avec un seul slogan : l’autorégulation, conséquence de l’affaiblissement voire la disparition de toute régulation publique. Une autorégulation du côté des industries et une autorégulation que l’on fait peser sur les utilisateurs, sur les familles, sur les enfants et sur les jeunes, qui n’y sont pas forcément préparés. Face à cette réalité, nous souhaitons faire exister une co-régulation citoyenne, qui portera notamment les enjeux d’éducation, de culture et les valeurs de citoyenneté, dans l’intérêt de l’enfant. Il faut donc construire, voire imposer, des espaces de dialogue avec les industries médiatiques pour les alerter, pour donner le point de vue de citoyens organisés, agissant dans les secteurs de l’enfance et de la jeunesse. Vis-à-vis des pouvoirs publics, à propos des politiques ministérielles, là aussi nous faisons des propositions. Il s’agit de faire émerger des espaces multi-acteurs où l’on retrouve à la fois la société civile donc des associations éducatives, citoyennes et culturelles, les industries et les pouvoirs publics.

Christian Gautellier pour le collectif Enjeux e-médias

bonob0h
#1002, le 02/03/2015 - 09:47

Elliot dans le Web3D++

Imaginez

Elliot collégien rencontre le Web3D++

Par le hasard d’échanges sur des réseaux sociaux Elliot, un adolescent de 3ème se retrouve nez à nez avec un numérique d’avenir, le Web3D++(*), pour lequel il se prend de passion. Ni une ni deux, il fait participer deux copains de classe. Ensemble, ils commencent à prendre quelques premières photos de la façade de leur Collège, d'un couloir, d'une salle. Ils s'en servent pour reconstituer les bases de leu collège en environnement virtuel 3D. Ils commencent également à modéliser une transposition imaginaire/idéal de son collège.

Elliot propose

Puis Elliot, va voir le principal auquel il propose un projet qui pour chaque matière, explique comment on pourrait développer des activités pédagogiques enrichies et augmentées (2) de ce numérique d’avant garde, mais déjà en marche.

 

Elliot, fait aussi une première affiche puis en parle à quelques classes. Il fait aussi quelques copies d’écran de son travail, pour en faire une affiche proposant un Club Web3D++ pour l'établissement. Le club propose ses propres activités numériques, incluant l’entraide scolaire,  mais aussi celles qui pourraient être faites avec d'autres activités traditionnelles (2). Même au club de perle il es proposé de réaliser des développements associant le réel et le virtuel.

 

Au principal passionné d’aviation, il montre l’embryon d’un centre aéronautique permettant de faire découvrir l’histoire comme de se familiariser et utiliser les techniques du Web3D++. Il fait aussi une lettre à l'ensemble des enseignants pour leur expliquer ces difficultés à faire seul ses devoirs et proposer le projet d'entraide scolaire (4). Un projet destiné à ceux qui n’ont pas les moyens d’un soutien scolaire financé par leur parent. C’est aussi au travers de l'environnement 3D rendre plus attractifs l'entraide en même temps qu'apporter des compléments pédagogiques.

 

Elliot ne s'arrête pas là ! Il contacte les clubs de sa commune comme celui de photo pour faire participer les papys photographes en même temps pour que ces derniers transmettent leur savoir-faire en matière de photos (5). Il prend contact avec la maison des jeunes pour proposer des ateliers Web3D++ pouvant se marier avec ceux existants. Il va aussi voir l'élu du numérique pour un projet de commune faisant participer tous les habitants et monter des lieux numérique de proximité pour mutualiser les équipements d’avenir (3) pour les intérêts de tous : des établissements d’enseignement à la Gendarmerie en passant par les pompiers et artisans ou entreprises locales. (5)

 

A l'office du tourisme, il propose de mettre en place un système participatif pour reconstituer les patrimoines et développer un autre tourisme à la fois virtuel et interactif avec les visiteurs réels. Un des buts est le tourisme industriel pour qu’il serve pour les métiers, la sensibilisation à la formation tant passée, actuelle que future. (3)

 

Il va aussi voir la directrice de l'école primaire qui jouxte son collège pour que dès le primaire les enfants aussi puissent participer à tout un projet sur la commune, et bien sûr puissent apprendre avec des outils attractifs autant à l’école qu’en dehors.(1) (2) (5)

 

Au centre qui s’occupe des jeunes décrocheurs et en difficultés familiales, il propose de participer, pour leur offrir une autre pédagogie (1) en même temps qu’un autre avenir. A la Délégation Académique au Numérique, il parle du projet, pour le faire essaimer.  Il aborde également celui de l’apprentissage de la programmation qui se passe du code pur et qui dès le primaire permet de programmer visuellement dans l’environnement 3D pour l’électronique virtuelle associée à celle réelle. (3)(4)

 

  1. Le numérique, les apprentissages et la réussite de tous les élèves

  2. Le numérique, renouvellement et diversification des pratiques pédagogiques et éducatives

  3. Le numérique et les compétences de demain

  4. Le numérique et la réduction des inégalités

  5. Le numérique, un facteur d’ouverture de l’école à son territoire et à son environnement

Elliot interpelle

Ainsi de suite, de fil en aiguille, par les réseaux sociaux, il interpelle et tente de convaincre d’autres établissements d’enseignements, des communes, etc. Déjà plusieurs responsables d’établissements sont séduits et commencent à initier des développements. Plusieurs élus aussi s'intéressent. Il remonte ainsi jusqu’à la direction nationale au numérique de l’Éducation Nationale, et aussi auprès de secrétaires d’Etats et ministres.

 

Elliot ne s'arrête toujours pas, car il lui faut maintenant faire parvenir sa lettre ouverte. Il l’adresse au Président de la République et jusqu’à toute la nation pour dénoncer ce qu’il subit. Des mépris, diffamions, et autres insultes de ses camarades jusqu’à certains élus en passant par les parents d’élèves, les enseignants, etc, alors qu’il tente de faire avancer ce numérique d’avant garde tant technique qu’humain et pédagogique.

 

Cette lettre n’est pas inutile, car déjà il reçoit des soutiens et interventions au plus haut niveau.

Elliot existe

Non il ne s’agit pas d’une histoire imaginaire ! Tout ce qui est conté est véridique à un ou deux contacts pas encore pris ! Même sa lettre est disponible sur son blog et peut-être bientôt dans les médias.

 

Bien sûr il est accompagné par une association. A partir des orientations des développements à faire, elle laisse Elliot à l’initiative. Bien sur elle le conseille et l’accompagne à sa moindre sollicitation et rectifie d’elle-même ou fait rectifier les erreurs le cas échéant.

Laisser les enfant se faire enfermer ?

Le Web3D++(*)  est l’avenir d’un numérique libre, décentralisé et efficient. Mais cet avenir pourrait s’assombrir très vite, car alors que le Web3D++ avance péniblement depuis plus de 7 ans, des entreprises comme Facebook annoncent déjà un environnement virtuel de plus d’un milliard d’avatars captifs.  Un Facebook qui n’a ni plus ni moins comme ambitions que de devenir le Web en 3D de demain ! Et Facebook n’est pas seul ! Chaque fournisseur de technologies et services prépare ses armes concurrentes et quasi-incompatibles entre elles.

 

Allez vous laissez les enfants se faire enfermer ? Ou ne pas avoir droit à des outils et des apprentissages attractifs ?

 

Par ailleurs, alors que la nation entière n’arrive pas à se mobiliser, se reformer pour un futur humain, et où par exemple, il manque une vision claire diluée dans 34 grands projets d’avenir, le Web3D++ pourrait être l’objectif Lune. Global et transversal, il pourrait mobiliser toute la France comme un seul homme pour lui donner un élan sans pareil.

(*) Le Web3D++ en résumé

Le Web3D++ c'est déjà une base / plaque tournante constituée d'un Environnement virtuel en 3 dimensions, avec des territoires et objets. Par le biais d’avatars on se déplace et interagit avec les autres et les objets « Comme en Vrai » et en interaction avec le réel pour des usages dans tous les domaines ! Cette plaque tournante décentralisée est l’interface avec toutes les autres technologies allant des scanners 3D aux imprimantes en passant par le drones, objets connectés, robots, lunettes de réalités virtuelle et/ou augmentée, etc.

 

Il est porté l’association loi 1901 MEZA, un laboratoire de recherches, développements et enseignements en sciences et usages numérique. MEZA s'attelle particulièrement à développer son concept Web3D++ tant techniquement que sur les usages.

 

  • Techniquement il s’agit de réunir et enrichir les technologies Libres/Open source disparates pour les rendre plus accessibles et efficientes.

  • Pour les usages il s’agit d’initier des activités locomotives dans tous les domaines, et ce dans une vision globale et transversale. Ils sont conçus avec des blocs interactifs avec plusieurs domaines pour mieux les faire interagir.

Pour l'Education Nationale et Enseignement Supérieur, MEZA à un ensemble de propositions allant même jusqu'à ce que des équipes pluridisciplinaires d'étudiants de bac+8 jusqu'au CAP participent aux développements des outils et contenu nécessaires pour équiper, enseigner, apprendre et plus encore.

BBLANDIN
#993, le 28/02/2015 - 12:06

Connaitre son environnement à travers un écran ?

Un écran  ne permettra jamais de sentir, toucher, goûter (du moins dans un avenir proche). Il permettra au plus de voir sous un certains angle (celui qui est proposé sur la photo ou le film) et d’entendre avec des filtres choisis par le « fournisseur d’infos ».

Attention à la dérive de croire qu’on connait son environnement parce qu’on l’a vu à travers des média ; le temps que l’on passe derrière l’écran est du temps que l’on ne passe pas dans le monde réel. (Même si les média font partie de notre réalité)

Il serait dommage que l’école contribue à faire l’inverse de ce qu’elle voudrait faire. : enfermer plutôt que d'ouvrir.

Le numérique peut être un outil formidable si on ne le considère pas comme le substitut de la réalité.

  • il peut remplacer le livre documentaire
    •  Mais le risque  c'est qu'on ne connait pas forcément les auteurs de l'information.
    • Ceci suppose au préalable  que l'enseignant soit en capacité de connaitre les sources et de vérifier les informations qu'il veut mettre à disposition de ses élèves. Et qu’ensuite il soit capable d’apprendre à ses élèves la même démarche, et de la  valider.

 

  • Il faut l’utiliser comme complément d’informations mais non comme seul référent. pour mettre un projet en place ou pour rendre compte d’un projet ;
  • On peut l’utiliser pour constituer une mémoire de classe

Sous forme d’album photo  papier, ou de blog sécurisé mis à disposition des parents

  • On peut l'utiliser pour dialoguer avec un interlocuteur (choisi par l’enseignant)

 Mais à un moment  donné il serait souhaitable, si c’est possible, de rencontrer cette personne ou le groupe de personne, pour enlever le côté magique d'internet. (dans le cadre d’une correspondance entre 2 classes ou d’une demande d’information pour préparer une sortie)

C’est d’autant plus vrai pour les enfants très jeunes qui découvrent le monde, (maternelle et élémentaire).

En résumé : le numérique est un outil  qui sert pour de multiples usages, et il faut le considérer comme tel ; en aucun cas il ne remplace la pédagogie, la présence, le contact réel .c’est un nouveau moyen d’apprendre, mais il ne doit pas faire le travail de réflexion à notre place ; il ne doit pas prendre le pas sur la réalité et donner l’illusion qu’il solutionnera tous les problèmes rencontrés dans une classe.

@nnie
#634, le 05/02/2015 - 19:48

Le défi de la mutation des CDI (3/3)

Le documentaliste  trait d'union entre l'imprimé et le numérique, expert et coordonateur du numérique dans un établissement.Le CDI carrefour entre l'élève, les professeurs et les CPE.

Le professeur documentaliste, le troisième "homme" d'une politique  du numérique éducatif , moteur du changement des pratiques pédagogiques accompagnant  les personnels de direction dans le managment d'un EPLE à l'heure du numérique...

 

Pernelle IL
#992, le 28/02/2015 - 11:02

Les liens sociaux, parlons-en.

Je suis, pour ma part, complétement affolée en apprenant ces projets.

Le numérique ne tissera PAS de liens sociaux, et tout le monde le sait. La seule chose que cela va provoquer, c'est l'isolement des adolescents et même des enfants. Avec ses risques, le numérique ne peut pas être imposé. Il faut que tout un chacun choisisse lui-même l'utilisation qu'il en fera. De nombreux cas de dépendance à Internet ont été constatés. Cela serait encore pire si on inculquait aux enfants dès leur plus jeune âge que le numérique est un unique moyen de travail, de communication. Des expériences aux États-Unis ont donné des résultats fâcheux : apprendre à écrire à la main est essentiel pour développer une motricité correcte chez l'enfant. Et pensez-vous seulement aux maladies de type épilepsie ? On ne peut pas obliger des familles pauvres à souscrire à un abonnement internet, on ne peut pas obliger des enfants à rester devant un écran alors qu'il fait si beau dehors.

Déjà, dans mon lycée, il n'y a plus de carnet de correspondance, seulement l'ENT. Mes parents ne le consultent jamais, et moi presque pas. Pourquoi ? Parce que mes parents oublient l'existence de ce site, ne veulent pas apprendre à l'utiliser et ne veulent pas perdre du temps sur l'ordinateur. Moi, parce que je n'ai pas envie d'être collée à un écran, alors que je pourrais aller lire un bon livre dans mon jardin. Je fais une exception aujourd'hui pour vous dire ce que j'en pense. Avec de amis, on a partagé des fiches de révision sur google drive, mais c'est nous qui avons choisi, c'est nous qui gérons notre temps sur l'ordinateur, pas quelqu'un qui va vouloir que t'y ailles alors que tu n'en as pas l'envie, par exemple.

Enfin, tout le monde sait qu'une fois sur l'ordinateurn on divague vite, allez voir un site ici, un site là... Consulter ses mails, regardez des photos. Au final, un temps fou se perd.

Ceux qui portent et défendent ce projet refusent de voir les mauvais côté, mais moi je refuse de voir filer ma vie parce que je suis devant un écran et que je ne vois pas le temps qu'il fait, et parce que je ne vois pas le temps qui passe.

ariane bach
#990, le 26/02/2015 - 18:57

Utiliser les ressources de grandes institutions via le portail Eduthèque

Un des enjeux d'internet à l'école est l'accès aux médias: si cet accès est immédiat et fluide via les moteurs de recherche, la qualité des ressources n'est pas toujours au rendez-vous. De plus dans le cadre d'une régementation encore floue et évolutive, la notion de droit d'auteur se trouve mise à mal: l'identification des ressources et la reconnaissance des auteurs est rendue difficie et problématique. 

Cependant les institutions culturelles et scientifiques proposent déjà des ressources validées officiellement. L'enseignant doit donc être encouragé à se référer à ces sources pour proposer un contenu référencé à ses élèves. Par ailleurs ces institutions accompagnent souvent leurs ressources d'un large éventail d'appareillage critique, de contenus pédagogiques et de commentaires divers, et fiables. Ce sont les ressources qui doivent servir de point de référence aux enseignants, afin qu'ils soient en mesure d'initier leurs élèves à la manière d'évaluer la fiabilité de ce qu'ils peuvent trouver en ligne.

A cet égard, le portail Eduthèque développé l'an dernier par le ministère est un outil essentiel et novateur: il centralise un grand nombre de ressources sous droits négociés pour une utilisation en classe. Il me semble capital de former tous les enseignants, et ce dès leur formation en ESPE, à l'utilisation de ce site afin de les responsabiliser dans leur utilisation d'internet et de donner des repères de bonnes pratiques numériques à leurs élèves.

 

 

 

 

IB
#895, le 16/02/2015 - 20:46

Concilier numérique et enjeux environnementaux

Tant que  l'innocuité des ondes électromagnétiques n'a pas été clairement prouvée, on devrait autoriser seulement les applications filaires, c'est-à-dire les réseaux Ethernet (sachant que le CPL transforme le réseau électrique en réseau à hautes fréquences). Cela exclu l'utilisation des tablettes numériques dans les écoles. Ces dernières sont d'ailleurs suspectées être responsables de problèmes cervicaux et de cancer du sein et de la prostate. Cette génération d'élèves pourra se retourner contre qui lorsque ces troubles sanitaires prendront de l'ampleur à l'avenir ? Aucune assurance couvre les ondes électromagnétiques depuis 2000. Motif : trop dangereux.

 

Christian Gautellier Président du collectif Enjeux e-médias
#800, le 11/02/2015 - 22:07

Les réponses éducatives, mais aussi la responsabilité sociétale des médias

 Un projet d’éducation global

L’enjeu croisant « éducation et médias » est multiple, la mobilisation de tous les acteurs est centrale… Il est essentiel de construire des réponses qui prennent en compte tous les « espaces » qui participent de l’éducation des enfants, des jeunes et de leur construction comme citoyens du monde. Tout comme, il semble nécessaire aux membres du Collectif Enjeux e-médias (Ceméa, Fcpe, Francas et Ligue de l’enseignement) d’inscrire ce sursaut dans des démarches de co-éducation et de continuité éducative entre les « espaces » que sont l’école, les lieux et temps d’éducation non formelle (les centres de loisirs, les centres sociaux, les structures de jeunesse, les médiathèques, la famille, les échanges entre pairs, etc.), les médias et leurs plates formes numériques. De nombreuses initiatives existent, de multiples ressources sont disponibles…

Mais des obstacles sont à lever et des décisions s’imposent à court terme. Il convient de :
 

  • Construire un espace de mutualisation de ressources, accessible gratuitement, évitant le « chacun dans sa case ». (Proposition : un portail public de ressources), ce qui pose le problème ou l’urgence d’un pilotage multi-acteurs, bien repéré.
     
  • Reposer la question de l’existence de médias de décryptage de l’information, spécifiques aux enfants (un JT pour enfants porté par le service public, une plate forme d’info en ligne, en articulation avec les journaux « papier » existants..., proposition « historique » des associations d’éducation populaire).
     
  • Passer d’actions qui ne concernent qu’une minorité de jeunes, à une « massification », une systématisation de parcours d’éducation aux médias et à l’information, pour tous les enfants et les jeunes, aussi bien pendant les années de l’école, que lors de celles du collège et du lycée, sur les temps éducatifs scolaires ou non scolaires.

  La responsabilité sociétale

Au-delà de l’éducation, les assassinats à Charlie Hebdo posent également la question de la responsabilité des médias et de leur influence sociétale. On ne peut passer sous silence la défiance importante des citoyens et donc des jeunes vis-à-vis des différents médias, télé, radio, presse, web…

Pour retrouver une confiance nécessaire à toute démocratie, des initiatives citoyennes existent. Le collectif Enjeux e-médias y participe, les co-anime… Elles sont portées notamment par les associations Journalisme et Citoyenneté, l’Observatoire de la Déontologie (ODI), l’Association pour la préfiguration d’un Conseil de presse (APCP). La participation de la société civile à une co-régulation des médias est à mettre en lien avec les enjeux de culture, de démocratie, pointés dans cette période post attentat.
 

  • A moyen terme, tous les acteurs notamment les pouvoirs publics et les médias doivent les porter plus fermement avec les associations citoyennes.
     
  • La mise en place d’un Conseil de presse comme levier pour garantir la qualité de l’information dont toute société a besoin est à concrétiser (la France étant un des derniers pays démocratiques à ne pas disposer d’une telle instance).
Patrick77
#668, le 06/02/2015 - 17:34

Vers une consultation locale pour une meilleure implantation nationale.

Comme nous l'a démontré la loi Peillon sur la réforme des rythmes scolaires, il ne faut pas développer une loi nationale difficilement applicable uniformément en France.

Si l'équipement numérique revient à la région, au département aux municipalités, toutes n'ont pas les même facilités budgétaires. Comment comparer l'installation dans des zones où l'ADSL arrive à peine et d'autres déjà passée à la fibre. Certains établissements scolaires auraient peut-être même beaucoup à gagner en passant par les connexions satéllitaires.

Pour ce, ils seraient peut-être judicieux que le cahier des charges de l'implantation numérique dans les établissements soient effectuées lors de consultations locales avec des représentations à part égale des représentants de l'éducation nationale, des parents d'élèves, des collectivitées locales concernées et des acteurs économiques locaux participants à ces projets.

Tout les établissements de la maternelle à l'IUT seraient réunis lors de ces assemblées pour diminuer les coûts tout en tenant compte des besoins de chacuns. 

A part égale car aucune des parties ne doit imposer son point de vue aux autres.

Dans les collectivités locales, il y aurait une place pour les représentant de l'état, qui finance en grande partie ces implantations.

Des équipements supplémentaires pourraient être financés séparément par les acteurs locaux.

Une enveloppe globale serait proposé par l'état, complétée par les acteurs locaux suivant l'orientation des choix.

Par exemple, 

  • il pourrait y avoir un choix sur la qualité du matériel au détriment de l'entretien, au risque que le matériel ne soit pas aussi fiable que sa réputation,(le surcoût serait alors à la charge des décisionnaire). Inversement, achat d'un matériel moins onéreux, mais avec une enveloppe sur la maintenance plus important, avec la possibilité de voir la fiabilité du matériel supérieur à sa réputation et ainsi faire des économies, (il resterait à permettre la requalification des subventions pour les utiliser sur d'autres postes, voyages scolaires par exemple).
  • Choisir d'équiper les établissements de rétroprojecteur au lieu de vidéoprojecteur ou mettre en place des écrans géants ou tactile et interractive comme la dernière présentation microsoft

Il est évident que des établissements à vocation technologique n'ont pas les mêmes besoins en la matière qu'un établissement à vocation professionnelle, sans pour autant qu'ils en soient plus important, simplement différents.

De même d'une maternelle à l'autre, suivant qu'il s'agisse d'une maternelle avec une ou plusieurs classes par section et une autre avec une seule classe ayant toutes les sections regroupées dans un petit village.

Beaucoup d'équipement différents, 
Beaucoup de situation géographiques différentes,
Beaucoup d'implantation différentes, (ancienneté des établissements)
Beaucoup de diversité de financement, (acteurs économiques implanté fortement dans le numérique et abaissant le coût de transport, entre autre)

Beaucoup de choix différents qui ne peuvent être pris correctement en compte que par les acteurs locaux afin de diminuer les dépenses inutiles.ttio

Alain DEVALPO
#649, le 06/02/2015 - 08:15

Une fenêtre numérique sur les cultures de la francophonie

Le numérique pour favoriser l’ouverture de l’école, notre association qui réunit enseignants, journalistes et concepteurs du web y croit et met cela en pratique depuis bientôt 10 ans avec Globe Reporters ; un pont numérique entre le monde de l’éducation et l’univers des médias.

C’est par exemple des élèves de primaire qui dialoguent avec une journaliste sur son métier.

Ou encore des collégiens qui interviewent une professeur de français en Roumanie, le président de la fédération de Basket de Tunisie, une survivante du tremblement de terre en Haïti en envoyant leurs questions travaillées en classe sous forme de courriel.

Qui suivent une mission vétérinaire pour sauver les éléphants du Laos ou qui rencontrent un éleveur de crocodiles au Sénégal.

Puis qui découvrent les réponses sous forme multimédia sur un site internet et se les approprient dans le cadre de leurs apprentissages.

Un travail d’éducation aux médias à l’ère numérique encadré pédagogiquement pas les enseignants et possible grâce à la collaboration de journalistes et à une correspondance entre élèves et professionnels des médias.

Je laisse une enseignante de collège conclure : « Merci pour tout ce que vous nous envoyez. C’est précieux de rapprocher les mondes et de faire toucher d’un peu plus près les réalités haïtiennes ».

Le numérique, une aventure pédagogique

Des élèves acteurs de leur formation

Ville ou campagne, une éducation sans frontières

@nnie
#635, le 05/02/2015 - 20:21

La structuration du numérique éducatif: un défi pédagogique, économique et écologique...

La filière du numérique éducatif est un gisement d'emploi qualifié et durable. Le remplacement des manuels imprimés par des manuels numérque peut réduire la consommation de papier à grande échelle. Un livre numérique se diffuse à l'infini, et peut être adapté à une réalité locale. Imaginons un manuel numérique avec des espaces reservés aux universités qui y publie des travaux adapté aux lycées d'une métropole, source de liens entre l'école et la porsuite d'études..... Manuels d'histoire géographie avec des interwiew d'une sommité locale...Allez revons un peu!, un manuel numérique synchronisé avec un agenda d'évenements culturels éducatifs de proximité.... La portabilité rend le manuel numérique présent jusque dans le téléphone portable de l'élève....Ils pourront y travailler pendant les temps de transport (Oui là je rêve vraiment......)

Le numérique éducatif est peu développé et son offre éclatée, hétérogène et  peu lisible pour l'enseignant "lambda". La demande est insuffisante, les ensigants sont encore très attaché à l'imprimerie et ne voient pas l'intérêt du numérique éducatif. La génaralisation du numérique à lécole passera par la fixation d'objectifs de substitution des budgets "papiers" par des budgets "numériques".....Il y aura des grincements de dents dans les salles des profs .....Et un peu moins de chômeurs.....!

Il faut structurer l'offre, et faire monter la demande en puissance....La création de structure publique lancant des appels d'offre peut être une solution. L'organisation administrtive du numérique a aussi besoin d'une direction dans les rectorat consacrée au numérique, un service ministériel pourquoi pas?,

J'imagine un ministre du numérique....Oui là aussi je rêve !!!!

 

 

@nnie
#633, le 05/02/2015 - 19:44

Le défi de la mutation des CDI (2/3)

Le professeur documentaliste personne relais des systèmes d'informations numérisés, personnage incontournable de la transmission des valeurs républicaines.

Le "CDI" lieu de convialité et de vie scolaire, point de convergence entre le professeur documentaliste et le CPE. Le CDI du futur  est appellé à se transformer en un point de ressources pédagogiques, permettant aux professeurs d'optimiser leur temps de travail en le passant à travailler l'acte pédagogique et non pas à la collecte de ressources .Accompagnateur, conseiller d'informations et soutien des pratiques du travail collaboratif, le professeur documentaliste va participer à la transmission des valeurs républicaines du "vivre ensemble".

 

PierretteL
#515, le 31/01/2015 - 14:52

Developper un partenariat véritable avec tous les acteurs

"Des réseaux de partenaires, culturels, scientifiques, associatifs, professionnels se créent autour de l’École, pour mieux l’ancrer sur son territoire. Le numérique développe ces possibilités de liaison et de continuité entre les lieux d’éducation (médiathèques, espaces associatifs culturels et sportifs, etc.) et l’École."

Sont-ils tous d'accord sur le verbe "ancrer" ? mise en place de projets communs répondant aux mêmes objectifs en termes de littératie numérique ? L'organisation va t-elle être accordée aux besoins : personnels disponibles et compétents ? accès facilité pour tous les usagers ?  etc.

@nnie
#637, le 05/02/2015 - 21:06

Les relations entre l'école et les parents d'élèves , une histoire d'huitre qui s'ouvre et qui se ferme....?

Comment instaurer des relations durables et apaisées entre l'école et les familles avec l'aide du numérique?

Les familles ont un besoin d'informations pour accompagner leurs enfants dans la scolarité et se saisir des enjeux de chaque année scolaire.L'absence d'informations est proportionnelle à la montée de l'élève dans le système alos que c'est justement en fin de parcours que les enjeux deviennent les plusn importants (oreintation, construction du projet...) . Plus l'élève progresse dans le sysytème éducatif et moins il informe les parents de ses difficultés. Une majorité de lycées ne communiquent pas à leur parents les codes d'accès à l' ENT, qu'ils découvrent lors de la réunion de parents d'élèves....L'information ne doit plus transiter par l'élève. Les familles doivent bénéficier d'une autonomie d'information

L'effort de communication d'information en direction des parents ne doit plus être  à la seule charge des EPLE. Par exemple l'information sur les modalités d'inscription sur le site APB (admission post bac) est faitr par les PP+les personnels de direction, beaucoup de temps et de travail et une information pas toujours délivrée de manière exacte et au m^me moment.... Ne pourrait on pas imaginer un contenu académique identique pour tous concernant le site APB réalisé par une cellule "info-parent" des rectorats, diffusé sur les ENT des EPLE et relayés par la presse? Les rectorats peuvent élaborer des protocoles numérique d'acceuil des parents,....Les parents ne connaissent pas bien le système éducatif.....Le site web des EPLE pourrait laisser un espace parent, espace de communication et d'expression.....On peut imaginer un site académique spécifiquement reservé aux parents, lieu virtuel de RDV identique tout au long de la scolarité (onglet école P, collège, lycée) information directement pilotée par les rectrorats..... Tout reste à construire, le numérique dans l'école c'est aussi notre capacité à organiser une communication informationnelle vivante et pertinente en direction des familles. Les ENT ont été pensé de manière binaire pour les élèves et les professeurs, il ya peu de fonctionnalités pour les familles.....

@nnie
#632, le 05/02/2015 - 18:22

Le défi de la mutation des CDI (1/3)

Une stratégie d ouverture de l'école sur son environnement , passera par une refonte complète des C.D.I..

Le C.D.I. un levier d'accès à la culture, point de rencontre entre un animateur du travail collaboratif et l'apprenant, le professeur documentaliste apportant une aide méthodologique d'encadrement, tout en étant un gestionnaire des flux d'informations, il sera appellé à être un agent facilitateur de la conduite de projet pédagogique. Lieu de concertation et de dialogue , d'expositions, de conférences, de rencontre avec le monde extérieur, le CDI deviendra un espace flexible facilitateur pivot de l'ouverture de l'ecole sur son environnement.

 

 

 

Nicolas Cazenave
#76, le 21/01/2015 - 08:50

Les savoirs numériques des élèves au service de l'emploi sur leur territoire

Former les éléves au usages du numérique est devenu incontournable pour leur propre avenir.
Mais faut il cloisonner ces savoirs et usages uniquement au sein de la classe jusqu'à leur sortie dans le dur monde du travail ?

Chaque établissement, chaque éléve, participe, sur leur territoire, à la vie ultra-locale avec tous les autres acteurs associatifs, économiques et institutionnels. 

Sur ces territoires 97% des entreprises sont des "très petites entreprises" qui ne bénéficient pas aujourd'hui de la révolution numérique. Par manque de moyens, de compétences et de temps.

Les associations locales si utiles sont également souvent démunies face aux évolutions numériques.

Utiliser l'intelligence collective des éléves pour imaginer, proposer, former et créer des innovations et des usages pour ces acteurs locaux permettraient de les aider à rentrer pleinement dans l'ère numérique.

Nos forces vives locales se meurent chaque jour car ils n'ont pas su s'adapter à temps à cette immense révolution.

Proposer et créer de vrais projets éducatifs autour des usages numériques à des classes entières en travaillant sur des modèles économiques, des services ou des produits réels d'acteurs locaux, leur permettraient de participer activement à sauvegarder et developper les emplois de leurs ainés.

Une sorte de service civique du numérique pour les élèves en leur donnant une vraie possibilité de créer et réaliser des projets concrêts dont ils pourront voir les résultats rapidement autour de chez eux.

Sortir de l'école, apprendre, participer, être utile, partager ses savoirs. Ils sont jeunes, ils sont innovants, ils sont une force immense qui pourrait facilement être mise au service de l'emploi qui en a vraiment besoin aujourd'hui.

Ferran Gilles
#75, le 21/01/2015 - 09:11

Le numérique, un facteur d’ouverture de l’école à son territoire et à son environnement -Ferran Gilles-1421828009

Une simple observation....
Après ce qui vient de se passer (attentats) et les conséquences directes au plan de la sécurité (attaques en masse par déni de service et défaçage), voilà peut-être une belle occasion d'organiser ces foisonnements dans un dispositif technique cadre réaliste de maîtrise des logiciels de gestions des contenus web : maintenance, confidentialité, sécurité.

 

Comment faire ? Proposition des parties prenantes

Proposer une solution
xavierp
#729, le 08/02/2015 - 12:07

Des personnels formés..

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Si je suis convaincu de l'absolue nécessité pour l'école publique française de s'emparer du numérique scolaire à toutes les échelles, je me questionne sur cette notion de "Fablabs" comme outil d'ouverture vers le territoire et l'environnement scolaire ?

Il me semble qu'avant de mettre en oeuvre ce type d'atelier, il est indispensable d'accompagner les équipes et de repenser le temps professionnel et géographique de ces dernières : cela bouscule un fonctionnement trop souvent transmissif.

Un axe pourrait être intérressant à questionner : il s'agirait de développer ces ateliers vers une nouvelle porte d'entrée des parents, de leur enfant (élève) vers l'école d'une part mais aussi pour les personnels de l'école : corps d'inspection, personnel de direction, directeur d'école, vie scolaire, professeurs... vers l'extérieur.

Ces ateliers pourraient via des outils numériques, dont la réalisation auraient été pensée en local, en fonction des moyens et des possibilités concrètes du terrain, avoir pour vocation de créer du lien et d'expliquer les enjeux des parcours scolaires pour permettre d'atteindre l'objectif central qui anime l'Education Nationale Française : la réussite de tous les élèves.

Les collectivités auraient alors comme défis de rendre possible ce fonctionnement : aménagement de salles avec matériel, interconnexion de ces dernières avec les établissements, interopérabilités des outils utilisés (le numérique libre est une solution, d'autres nations le mettent en place, ne fait-il pas écho avec notre devise "Liberté, Egalité, Fraternité" ?).

Mais assurément, avant l'outil c'est la personne qu'il faut former, le cas échéant nous risquons de retomber dans les travers des différents plans engagés depuis 40 ans. Et ainsi fermer encore un peu plus l'école, face à un monde qui bouge vite (trop vite ?)

Ne pourrait-il pas alors y avoir des personnels de l'éducation nationale, premier et second degrés, rattachés à la Direction Académique au Numérique Educatif, qui, avec des partenaires associatifs, territoriaux, industriels, pourraient dans ces ateliers informer/former les professionnels de l'école et voir également les parents ? Il serait bien entendu nécessaire que ces personnels soient formés et pas uniquement autodidactes, qu'ils disposent d'un statut défini, sur des postes pérennes à pleins temps pour répondre au plus près aux besoin du terrain et assurer ainsi une veille numérique efficace.

Est-ce une utopie ?

@nnie
#638, le 05/02/2015 - 21:55

L'école l'emploi et le numérique , un triangle vertueux?

L'école a besoin de l'entreprise pour s'adapter à la société, l'élève a besoin de stage pour continuer de se former, le numérique a besoin de tous le monde pour se dévellopper...

Lors de la rencontre avec un chef d'entreprise, celui ci m'explique que l'école ne sait pas communiquer , elle ne valorise pas suffisanmment ses formations et ses étudiants. "un site fait par des profs, lisible pour des profs.....C'est de la com de prof..." "le site web d'un lycée  doit être un produit d'appel attractif pour monsieur et madame tout le monde". Le site web d'un lycée ne doit plus être une communication de masse unidirectionnelle . Les entreprises qui cherchent des stagiaires doivent pouvoir y trouver des CV d'élèves, les associations qui ont des projets civiques doivent y trouver des espaces de publication, véritables banques de projets en direction des élèves intérréssés..

Le numérique d'un EPLE peut être une interface entre l'offre (les élèves) et la demande (associations et entreprises). Les élèves sont à la fois l'offre et la demande. Le numérique est une opportunité pour les élèves de proposer des projets de developpement commercial ou à caractère sanitaire et social voir humanitaire ou civique en direction de la société civile.  cette interface peut aussi rapprocher l'offre d'emploi existante via le pôle emploi qui poste les offres d'emploi correspondants aux filières de l'étéblissement sur cette interface. Le chômage des jeunes est un fléau social, les lycées et les universités ont un rôle d'impulsion à donner aux jeunes, par le bais de service numérique gratuits en relation avec le bassin économique local. Ce sont les personnels des réseaux écoles-entrprises qui avec les professeurs sont en premiere ligne

Les EPLE doivent travailer en réseaux avec le tissu économique social et culturel local par des contacts entrants et sortants des représentants qui le composent. Le numérique d'un EPLE peut devenir une interface intelligente de gestion de l'offre et de la demande entre les partenaires économiques associatifs et culturels de proximité ayant comme point de départ les élèves en recherche de stages ou d'un premier emploi.

 

Mathieu Barré
#604, le 04/02/2015 - 09:54

Limiter le Wifi

Rendre disponible l'accés à l'information pose un problème technique et environnemental, la solution serait surement dans l'utilisation de la lumière comme transmission de l'information, cela limiterais le nombre d'information en chargement (download) par le wifi. Ce wifi pourrait être utilisé uniquement pour l'envoi (upload), l'authentiofication et la synchronisation de l'appareil, facilitant le chargement (instantanné par la lumière). Des test doivent évidement être fait sur le choix, la composition de la lumière et ces effets (ex : reproduire le spectre de la lumière naturelle et ne varier qu'une couleur pour la transmission).

Ghislain Dominé
#17, le 20/01/2015 - 11:21

Encourager l'expérimentation pour s'investir dans le numérique

Le numérique, entre archéologie et recherche pédagogique

 Penser le numérique comme un au-delà à atteindre est borner le sujet à de la simple prospective. Si ce n'est de la science-fiction. Or, on sait à quel point la fiction a pu se fourvoyer imaginant des classes sans professeurs, les élèves recevant le savoir par la magie mécanique de distributeurs de contenus.
Le numérique est un pont. A maints égards. Un pont temporel d'une part. Spatial d'autre part. Humain surtout. Examinons chacun de ces points

  • Un pont vers les rives du passé pédagogique

Parce qu'il rend  plus facilement accessible les ressources, le numérique est une formidable invitation à l'archéologie pédagogique. Comment l'enseignement se pratiquait-il au Moyen-Age? Gallica est là pour vous le montrer. Qu'écrivaient Péguy ou bien Freinet à propos de l'enseignement? Vous pouvez aisément redécouvrir ces penseurs sur votre liseuse ou votre tablette. Sans même sortir de chez vous.
Cet accès si facile à des siècles de recherches pédagogiques est une invitation à prendre du recul. A raviver des pensées puissantes mais trop souvent laissées pour alternatives.

  • Une ouverture vers les collègues d'ici et d'ailleurs

Les enseignants sont des passeurs d'expériences. Mais bien souvent celles-ci ont un horizon géographique restreint : les collègues de son établissement ou de son secteur au mieux. Or, le numérique vient ouvrir de nouveaux horizons. Les réseaux sociaux sont les terres d'accueil de communautés éducatives élargies dépassant les frontières géographiques. Des rencontres virtuelles dans le cadre des #ClavEd ou des #TwittMOOC sont l'occasion d'échanges et de co-constructions tout simplement inimaginables sans le numérique.
Ces changements d'échelle sont une vraie richesse car ils nourrissent réflexions et expérimentations.

  • Parce que nul n'est autre

Le numérique n'est pas que technique. Derrière l'outil il y a toujours une pensée active. Et ô combien semblable à la sienne. La pédagogie à l'heure du numérique s'apparente à une forme de natation synchronisée. Cette ouverture profite aussi naturellement aux élèves puisque les enseignants sont naturellement invités à mettre à profit en classe les liens tissés avec les collègues. Quoi de plus concret que de mettre en pratique son anglais avec des camarades new-yorkais? Et pour étudier le château de Versailles, pourquoi ne pas solliciter les touristes présents sur place et qui tweetent photos et commentaires? Or, pour découvrir ces trois territoires du numérique, il convient de donner du temps mais aussi et surtout à encourager l'audace pédagogique. Les échecs doivent être analysés et servir de levier et non stopper immédiatement le processus expérimental. L'extension du domaine pédagogique au numérique ne pourra se faire sans lier ces trois points :

  • le numérique n'est pas une éradication du passé. Il s'agit au contraire d'une opportunité pour faire vivre des approches variées, parfois très anciennes, avec des innovations
  • le monde éducatif a tout à gagner à user des dimensions planétaires du numérique. Jamais le Monde n'a été aussi palpable pour le monde de l'enseignement
  • dans un contexte géopolitique troublé, tout voisin peut aisément devenir autre. Le numérique ouvre les portes et invite à la rencontre, aux dialogues. Plus que jamais cela est vital pour nos sociétés.
Nicolas Vauzelle
#378, le 25/01/2015 - 19:00

Le numérique, un facteur d’ouverture de l’école à son territoire et à son environnement -Nicolas Vauzelle-1422209840

L'école hors les murs

La mise en place de la réforme des rythmes scolaires à l'école primaire peut être une opportunité pour que les lieux de médiations numériques se déplacent dans les écoles et proposent des animations numériques de qualité.

Découverte du code, captation du patrimoine local, interviews des acteurs locaux, des personnes âgées, sont autant d'occasions de rendre le jeune acteur de son territoire.

Ces projets doivent être intégrés par les acteurs locaux et territoriaux.

La jeunesse, grâce au numérique, a un rôle citoyen à jouer dans la valorisation de leur territoire et ce type de projets favorise les liens intergénérationnels et donne une image positive de la jeunesse.

Pour la mise en oeuvre, il faut que certains espaces publics changent leur fonctionnement et aillent dans les écoles, se déplacent là où sont les jeunes et que les élus des collectivités écoutent davantage les associations locales, les projets de la société civile.

Le numérique au service de la lutte contre le décrochage scolaire

Le jeune qui rencontre des difficultés scolaires, qui ne donne pas de sens à l'école, qui n'a pas de perspectives d'orientation, peut vite se retrouver dans une situation de décrochage scolaire.

Le numérique peut être une formidable chance pour qu'il passe d'une posture passive à une posture active, pour lui montrer qu'il a des compétences et pour lui redonner goût à l'effort.

La vidéo par exemple oblige le jeune à se mettre en avant, à formuler des questions, à réfléchir à son attitude face à autrui.

Il faut donc prévoir, en lien avec des associations de médiations numériques du territoire où sont implantés les établissements scolaires, des passerelles qui permettent d'accompagner le jeune dans ces usages.

 

Ghislain Messe
#435, le 28/01/2015 - 07:34

10 morts par jour à cause du wifi ?

La mauvaise utilisation de l'automobile provoque 10 morts par jour, en France. Selon l'OMS, dans le monde, 1,2 million de morts sont provoqués chaque année par les accidents de la route. Pourquoi continuer à utiliser cette technologie ? Pourquoi interdire l'utilisation d'une technologie qui n'a fait aucun mort et qui permet l'accès à la culture ? Il est urgent que toutes les salles de cours soit équipées de wifi ! Ainsi le BYOD (bring your own device) pourra se développer pour le bien de tous et de notre planète. Chaque élève doit savoir utiliser son propre appareil et ainsi sortir de l'école et s'intéresser à ce qui se passe dans sa ville dans son pays et dans le monde.  

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