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La contribution #789

Luc RUMEAU
#789, le 11/02/2015 - 11:44

Pour ne pas « refaire l’eau chaude » reprenons déjà des méthodes utilisées en les adaptant aux technologies de l’informatique.

Pour ceux qui lisent l’ensemble des contributions de ce débat vous l’aurez compris je considère pour ma part qu’il faut essentiellement mais certes pas uniquement s’intéresser aux « élèves en difficultés » (contribution 556) et qu’il faut faire en sorte que tous les élèves s’approprient « les outils informatiques » (contribution 741) du mieux possible.

Pour ma part comme enseignant je me suis laissé porter aussi par mon vécu personnel d’apprenant. Et je pense que tous ici nous avons fait de même à un moment ou à un autre.

Elève ou jeune étudiant confronté à un cours magistral ou au produit d’un chercheur en pédagogie j’ai toujours et systématiquement réalisé « ma » synthèse archivée.

Que ce travail soit autrefois fait sur une fiche de bristol papier et qu’il soit maintenant un produit numérique et sorti d’imprimante cela ne fait que coller aux évolutions technologiques. Mais l’essentiel n’est pas là. On peut toujours utiliser les deux et c’est même souhaitable!

Avec l’outil informatique maîtrisé ce travail numérique par contre dans son corps de texte peut s’enrichir de signets et autres liens hypertextes permettant l’accès à un grand nombre de médias de toutes formes enrichissant et détaillant le contenu. Maintenant il me faut préciser deux points qui me semblent importants.

Il faut que ce soit l’apprenant qui produise ce travail de synthèse et il faut que ce soit l’enseignant qui en garde le contrôle et l’évaluation. Là aussi de nombreuses formes peuvent apparaitre entres autres travail collaboratif ou plate-forme e-learning…

Le choix technologique pourrait se faire en fonction des compétences développées pour chacun ou (et) des moyens mis en œuvre. Mais là aussi c’est un autre débat.

Le minimum pour conforter la réussite de l’apprenant au sein de sa communauté éducative pourrait être de prendre aussi en compte ce travail et son « niveau de pertinence » dans son cursus scolaire au même titre que toute autre forme d’évaluation classique actuellement utilisée.

Naturellement il n’est pas nécessaire de faire tout en permanence sous cette forme.

Je ne suis pas chercheur mais je reste convaincu que ce type de « protocole » participerait pleinement au maintien d’un plus grand nombre d’apprenants dans le système éducatif.

Mais on a le droit de ne pas être d’accord !

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Ecollet
#794, le 11/02/2015 - 19:17

Oui, il est essentiel que l'apprenant s'approprie le "contenu", fasse lui même la synthèse sous le controle de l'enseignant. Des outils numériques permettent justement l'élaboration de synthèses collaboratives, favorisant ainsi le développement d'une inteligence collective.

Oui, il faut partir des compétences à developper pour sélectionner les bons outils, les bonnes fonctionalités, les bons paramêtrages, adaptés au contexte éducatif de chaque classe.

Le problème, c'est que cela suppose que l'enseignant connaissent la variété des outils à sa disposition,et leurs possibilités. Ce qui renvoie aux besoins de formation des enseignants... 

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