La période de participation est maintenant fermée. Merci à tous d'avoir participé.

Vous êtes sur la page de contribution de Daniel sur le débat « Le numérique, les apprentissages et la réussite de tous les élèves ».

Retourner au débat

La contribution #504

Daniel
#504, le 30/01/2015 - 16:25

Le minimum et l'optimum

A minima, l'on devrait enseigner le numérique couramment utilisé dans les entreprises d'une certaine aisance technologique, non parce que l'Entreprise, l'employabilité, seraient le buten soi,  mais parce que le travail de pragmatisme y a déjà été réalisé pour de simples raisons économiques. Ainsi le débat sur l'accès à internet est déjà dépassé depuis des lustres dans ces entreprises, avec la normalisation naturelle d'interdiction d'accès à des sites "ne présentant pas un intérêt professionnel" tout en permettant un accès large à une foule d'informations et de ressources.  Un apprenant est forcément un citoyen et un travailleur de demain bien dans les techniques de son temps. Le plus compliqué est de prévoir "le coup d'après" eu égard à l'évolution extrêmement rapide des technologies et des moeurs afférentes. Le  point d'entrée devrait être les accélérations fulgurantes de débit, de la fibre qui permet techniquement de transmettre à un péta (10 millions de fois supérieur aux débits actuellement commercialisés) à la future 5G d'une trentaine de gigas avec le champs des possibles ouverts sur les objets connectés, le cloud computing, le big data et tant d'autres applications permises par ces nouveaux débits. Collégiens et lycéens doivent être les premiers apprenants du numérique de demain pour ne pas le découvrir par hasard ni le subir sans valeur ajoutée de leur part.

Aucun argument pour

La consultation est fermée

Aucun argument contre

La consultation est fermée

Aucune source déposée

La consultation est fermée