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La contribution #654

Jonathan Tessé
#654, le 06/02/2015 - 12:14

Réussir l'accompagnement et la formation

La question de la formation, et de l'accompagnement est essentiel face à un domaine qui évolue très vite, peut-être trop vite en comparaison avec la capacité d'adaptation de notre institution.

Dans le premier degré, il existe des personnels reconnus pour leurs compétences pédagogiques et leurs capacités de veille et d'adaptation aux nouveaux outils, aux nouveaux services, aux nouveaux usages. Des personnels qui au quotidien recherchent les plus-values pédagogiques là où on ne les voit pas toujours.

Ces personnels ont des conditions d'exercices de leurs missions très différentes en fonction des académies, voire même des départements.

Il est difficile de nommer ces personnels car ceux-ci portent pas moins de 37 dénominations différentes sur le territoire.

Ce sont les ATICE, IAI, FTICE, ATUIC, MATICE, ATIC, FIP, CPTICE, etc.

Nous les appellerons les xTice, x comme variable, et x comme anonyme.

 

Le quotidien des xTice est fait de formation et d'accompagnement, mais bien des aspects de leurs missions seraient à améliorer.

 

  1. Au moins un xTice à temps plein par circonscription. C'est le minimum pour avoir le temps d'accompagner les enseignants, d'aller dans les écoles, dans les classes mais aussi auprès des élus. C'est également le minimum pour un travail en étroite collaboration avec l'équipe de circonscription, en particulier avec les conseillers pédagogiques.
  2. Des missions clarifiées. Une part importante du temps est actuellement dévolue à des tâches administratives. Ces tâches administratives reviennent aux xTice car il y a un manque de formation des autres personnels des équipes de circonscription ou des services départementaux. Le xTice ne doit pas être le seul à être capable de créer des fichiers « tableur ». De même que l'assistance à l'utilisation des applications administrative de gestion d'école ne relève pas de l'expertise technico-pédagogique des xTice.
    De plus, les missions attribuées actuellement aux xTIce sont extrêmement variables d'un département à l'autre alors même que les besoins sont similaires.
  3. Une place recentrée sur l'école. Les xTice sont amenés à accompagner les enseignants dans leurs classe, avec l'équipement existant, en mettant l'accent sur la pratique pour provoquer de nouvelles utilisations et faire évoluer les pratiques. Malheureusement, les xTice ne peuvent se déplacer suffisamment car les remboursements sont insuffisants. Trop souvent, les xTice doivent pallier au manque de budget en finançant de leur poche plusieurs centaines d'euros de déplacement. En conséquence, le risque que les xTice restent davantage derrière un bureau que sur le terrain est grand.
    Les xTice devraient aussi avoir les moyens de dynamiser les échanges entre les enseignants porteurs d'initiative au sein des écoles.
  4. Une formation spécifique. Bien qu'en situation de former ses collègues, le xTice ne bénéficie que trop rarement de possibilités de se former. Même la participation aux salons soutenus institutionnellement est difficile, voire impossible. L'auto-formation et la co-formation, bien qu'essentielles, ne suffisent pas à maintenir les xTice au niveau d'expertise nécessaire. Les formations sont des possibilités de prendre du recul sur sa pratique, de découvrir de nouvelles pistes, de se confronter à la théorie,...
  5. Une reconnaissance. En bonne voie, celle-ci est jusqu'à présent manquante. Occuper un poste qui sert de variable d'ajustement à chaque carte scolaire ne contribue pas à la reconnaissance du rôle essentiel des xTice dans l'évolution des pratiques. Un cadrage national, tant au niveau des missions qu'au niveau indemnitaire est impératif.

 

35 arguments pour ∨

Anne Jacob
#1132, le 09/03/2015 - 19:04

Tout à fait d'accord avec cette contribution. Un XTICE par circonscription permettrait un accompagnement et un suivi de qualité auprès des  écoles, des mairies, des équipes de circnscription. Le numérique est déjà présent à l'école, on nous demande beaucoup, et une lettre de mission nationale nous permettrait d'agir encore mieux pour faire entrer véritablement l'école dans l'ère du numérique.

Thomas Fleith
#1062, le 07/03/2015 - 10:03

Cette contribution de Jonathan reprend quasiment tous les points importants.

Parmi les tâches dévolues aux xTice figurent celle de conseil auprès des enseignants et des communes (ou autre collectivité locale compétente) pour le choix des équipements et des services numériques. Or, on constate trop souvent que les achats sont décidés sans recueillir l'avis du xTice, et ne sont pas otimums. Une position institutionnelle affirmée permettrait d'inciter les collectivités à faire appel au xTice.

J'insiste aussi sur la formation. Il est paradoxal qu'on demande aux xTice de former les enseignants sans qu'eux-mêmes soient formés ! D'autant que les applications "métier" sont la plupart du temps totalement a-conviviales. Par exemple, on a beaucoup insisté sur l'importance de m@gistere, qui est impossible à utiliser sans une solide formation. Les xTice de mon département ont royalement bénéficié de 3h...
J'ai alors vu se développer des formations "sauvages" individuelles des formateurs (CPC, CPD). Quel gaspillage de temps et d'argent !
En pensant faire des économies de formation, on génére des gaspillages enormes.

Benjamin CHATELIN
#1027, le 04/03/2015 - 16:40

L'ensemble des arguments a été clairement précisé dans les commentaires précédents...en ce en nombre tellement conséquent qu'il semble une évidence. Mettre en place une dynamique pédagogique numérique et occulter les ressources humaines de proximité que sont les XTICE semble une hérésie. (ATICE, CTICE ou autres Conseillers Au Numérique... mais avant tout professeurs des écoles déchargés ou non, avec donc une réelle connaissance de la spécifité du premier degré.)  Une mise en place de qualité au sein de nos écoles passe nécessairement par un accompagnement adapté, pédagogique, et de par sa neutralité doit pouvoir être une ressource accessible et ouverte aux multiples évolutions numériques actuelles mais également à venir. Les XTICE sont ces personnels et travaillent à ce jour dans l'ombre pour un efficience du numérique dans nos écoles primaires. Ne pas reconnaître un véritable statut pédagogique à ces personnels et en minimiser leur rôle essentiel, est à coup sur garant d'une paupérisation numérique dangereuse!

Philippe TASSEL
#656, le 06/02/2015 - 13:26

Le numérique ne peut se développer que s'il est accompagné sur le terrain, en liaison avec les projets des classes.

Les formateurs TICE, formateurs au Numérique, font une double veille :

  • veille technique pour découvrir explorer les nouveautés du numérique,
  • veille pédagogique pour créer, observer, proposer de nouvelles situations pédagogiques.

Ils savent traduire les orientations ministérielles en actions concrètes sur le terrain.

 

SBois
#736, le 09/02/2015 - 10:01

À l'heure où la refondation de l'école a placé au centre des préoccupations le premier degré et l'école numérique, il est quand même surprenant que les principaux acteurs ne soient pas valorisés, ni que leurs actions novatrices soient aussi peu reconnues.

C'est un manque de cohérence d'autant plus navrant que le coût de cette reconnaissance d'un petit millier de personnels de l'éducation nationale serait minime.

Eric Chenavier
#744, le 09/02/2015 - 18:17

"Faire entrer l'école dans l'ère du numérique" ne saurait décemment se réduire à la mise à disposition de ressources et de formations hybrides via M@gistère. La formation des enseignants et leur accompagnement sur le terrain constituent un élément déterminant dans la réussite de ce défi incontournable et ambitieux.

  • Factuellement, combien de CPC intègrent les TICE dans leurs formations ou leurs visites d'enseignants ?
  • Combien de parcours M@gistère non estampillés "numérique" intègrent cette dimension ?

Depuis le plan IPT de 1985, les références aux TICE dans les programmes ont évolué par étapes (programmes de 1995, B2i, socle commun, Plan ENR, B2i nouvelle version, ...). Parallèlement, la communication électronique, les sites Web, les applications en ligne et parfois le Web 2.0 se sont généralisés.

Pour faciliter ces transitions, des enseignants passionnés d'informatique ont été sollicités dans des conditions très variables d'un département à l'autre, au bon vouloir des autorités hiérarchiques du moment. Dans l'esprit, ces missions s'inscrivaient sur une durée déterminée, le temps de la transition. Dans les faits, une mission en cachait une autre, au petit personnel passionné de s'adapter pour l'assumer...

Ce temps des "animateurs informatiques" est révolu. S'ils n'ont pas amèrement été mis sur la touche, ils souhaitent légitimement que les spécificités de leur fonction au sein de l'Education nationale soient reconnues, valorisées et formalisées par une formation adaptée. Car la qualité d'une formation ne dépend-elle pas en grande partie de celle de ses formateurs ?

Charivari
#767, le 10/02/2015 - 12:31

Avec un public si divers que celui des professeurs des écoles, il est difficile d'espérer un vrai progrès dans la diffusion des outils et pratiques "numériques" sans accompagnement dédié.

alainmi
#821, le 15/02/2015 - 09:52

Absolument d'accord avec tout ce qui est évoqué au-dessous et avec les 5 points de la contribution initiale.

Il est inconcevable que les acteurs PRINCIPAUX et ESSENTIELS de la formation et de l'accompagnement des enseignants du 1er degré soient aussi peu reconnus et que leurs missions soient aussi disparates.

Le premier degré a cette chance d'avoir avec les X-TICE des personnels unanimement reconnus, proches du terrain, qui ont su par leurs compétences, leur polyvalence et leur disponibilité se rendre indispensables. Il est plus que temps de leur reconnaître une existence statutaire réelle avec des missions clairement définies sur le territoire national.

 

Pierre Marie
#829, le 15/02/2015 - 12:26

La question de la reconnaissance du rôle de formateur des xTICEs est à mon sens posée sur de mauvaises bases.

Il est de plus en plus demandé aux xTICES de passer le CAFIPEMF afin d'être reconnus en temps que formateurs.

Mais voit-on beaucoup de formateurs certifiés s'intéresser aux TICE ?

En fait, ce sont des enseignants "de base", c'est à dire sans certification, mais présentant un intérêt pour le numérique, qui modifient leurs pratiques, investissent le numérique dans leur classe...

Enfin que l'on remarque puis que l'institution, reconnaissant une expertise, leur donne une décharge plus ou moins complète.

Ils sont alors chargés de conseiller les IEN et les municipalités en matière d'équipement.

Ils forment et accompagnent les collègues à l'usage du numérique, dans leurs classes, en animation pédagogique, dans des stages de formation continue. Et maintenant dans M@gistère.

Ils assistent les IEN et les directions académiques en fournissant des outils de pilotage, formant les différentes catégories de personnels (directeurs, conseillers pédagogiques, etc.), gérant des sites institutionnels, pratiquant la veille technico-pédagogique et la curation, développant la culture numérique à tous les échelons.

Il est temps de reconnaître à ces xTICEs le rôle de formateurs qu'ils assurent de fait.

La refonte de la certification en cours est une occasion à saisir, maintenant...

Mary Jean-Philipe
#787, le 11/02/2015 - 09:46

Je partage tous les arguments évoqués ci-dessous et souhaite souligner un problème spécifique aux zones rurales : Difficile pour les petites communes de faire entrer leur école dans l'aire du numérique alors qu'elles voient leur budget se réduire d'année en année. A quand un nouveau plan ENR ?

Stéphane
#826, le 15/02/2015 - 11:21

Je soutiens l'intégralité des propositions énoncées. Il est utopique de penser faire entrer le numérique à l'école sans mettre en avant les FTICE de la nation qui, au quotidien oeuvrent auprès des écoles, des communes, des inspections pour que le numérique se développe et soit une véritable plus-value dans les apprentissages de nos élèves.  Des FTICE sans aucune reconnaissance actuelle, sans statut, sans indemnité avec des disparités de missions et de postes incroyables.

Cela ne peut plus et ne doit plus durer ainsi.

Christophe GILGER
#842, le 15/02/2015 - 16:34

Les animateurs ou formateurs TICE sont les mieux placés à mon sens pour accompagner le numérique au quotidien dans les classes, de par leur connaissance des écoles, leurs pratiques sur le terrain dans les classes ou avec leurs élèves, leur expertise, leurs veilles pédagogique et technologique...

Inclus au sein des dispositifs "évaluation d'école", ils peuvent faire avancer le numérique en lien direct avec les problématiques des équipes enseignantes et les apprentissages de la classe.

Renforcer leurs rôles et leurs missions permettront alors d'amener les TICE au sein de toutes les clases, au bénéfice des élèves.

 

valérie nuttinck
#849, le 15/02/2015 - 17:30

Je partage les arguments ci-dessus. Je rajouterais qu'à l'heure de la nécessaire éducation de nos élèves à l'utilisation des médias et réseaux sociaux, l'existence et la pérénisation des postes de xTICE sont indispensables. La reconnaissance de leurs compétences serait le signe que notre Ministère se préoccupe réellement de l'éducation de nos élèves.

R.Sabalo
#858, le 15/02/2015 - 18:38

Je rejoins les arguments précédents. Les Xtices proposent un accompagnement de proximité nécessaire et apprécié par les enseignants. Il est temps de d'asseoir et de considérer les multiples dynamiques mises en place.

M.C.
#867, le 15/02/2015 - 20:43

Faisons la comparaison avec la conduite automobile.
Lorsque les premières voitures sont apparues, seules les personnes férues de mécanique en possédaient une, car leur utilisation était délicate, l'entretien contraignant et les pannes fréquentes.
De nos jours, tout le monde peut utiliser une automobile sans connaissance particulière mais un nouveau métier existe : moniteur d'auto-école. Et il ne saurait être question de prendre le volant sans avoir appris à conduire avec un moniteur pendant quelques dizaines d'heures.
Il en est de même avec l'ordinateur : plus besoin d'être un geek pour en avoir un, mais la formation à son utilisation est plus que jamais indispensable tant les usages sont nombreux et les difficultés multiples.
Les enseignants et les élèves ont donc besoin de formateurs pour les aider dans cette tâche, et les xTice sont là pour cela : pédagogues avant tout, ils sont les mieux placés pour conseiller, former, initier et suivre des projets, servir d'interlocuteurs avec les municipalités.
Ils doivent avoir un statut reconnu et des missions bien définies au niveau national.
 

Gihem.info
#910, le 17/02/2015 - 11:15

Parfaitement d'accord avec cette contribution, avec une insistance particulière sur :

- Des missions clarifiées : afin d'éviter que la présence du xTICe ne soit considérée comme la réponse "magique" pour palier à tous les problèmes de formation des personnels administratifs

- Une place recentrée sur l'école : avec un poste à pein temps pour alterner l'aide aux projets des équipes pédagogiques et l'expérimentation indispensable pour ne pas perdre pieds avec la réalité scolaire

do loubiere
#915, le 17/02/2015 - 14:02

Je soutiens l'intégralité des propositions énoncées. Les Xtices proposent un accompagnement de proximité nécessaire et apprécié par les enseignants.

didier HOCMERT
#932, le 18/02/2015 - 13:47

Tout à fait d'accord.

A l'heure où l'on n'a jamais autant parlé du numérique à l'école, où les "animateurs" tice sont partout reconnus pour leurs compétences par les IEN, les conseillers pédagogiques, les collègues dans les écoles, ils restent les enseignants les moins bien payés (pas d'ISAE, pas de NBI), ils ne sont que très rarement conviés aux réunions de formateurs, ont des postes susceptibles chaque année d'être supprimés.

Il est temps de leur attribuer un véritable statut de formateur.

sylvie mateo
#919, le 17/02/2015 - 20:15

Donner de la visibilité à une profession en la reconnaissant par un statut et des compétences reconnues me semble indispensable. Enseigner est un métier, enseigner le numérique aussi. C'est un outil qui modifie les savoirs et le rappor au savoir, à l'expression et à la création. Le ministère se doit d'être sérieux : qu'il crée des postes pérennes d'ERIP !

Martine L
#927, le 18/02/2015 - 10:42

Que dire de plus ?

Les collègues Tice, nous sont indispensables : ils savent  allier la compétence informatique spécifique à nos classes, à notre pratique et la pédagogie des classes primaires .  Nous ne saurions nous en passer.

Un statut clair et complet est nécessaire à ces collègues.

sylviane
#943, le 19/02/2015 - 11:31

Un xTICE a plein temps par circonscription est un minimum vital compte tenus des nombreuses missions de conseil, formation et administration qui sont dévolus aux enseignants qui soutiennent le numérique. A temps plein car les journées n'y suffisent déjà pas ! Valorisé par un titre officiel (au lieux d'appellations disparates selon la territorialité) qui corresponde aux vrais fonctions remplies, par des rémunérations (indemnités de fonction, de déplacement, bonification indiciaire, prime spécifiques...  comme il en est pour toutes les autres fonctions particulière des enseignants) , sans nouveau diplome requis pour les xTICE déjà en poste puisque nous sommes à une époque ou l'expérience est reconnue et puisqu'ils ont été jugé apte et fait leur preuve (ou alors qu'il soit accordé par VAE)

valerie pineau
#979, le 24/02/2015 - 17:46

Je soutiens les propositions avancées pour les xTices.

Une vraie reconnaissance de ce nouveau metier dont les enseignants ont beaucoup besoin dans les classes qui veulent s'ouvrir au numérique.

Michel Briand
#972, le 23/02/2015 - 21:23

Pour un vrai statut pour les FTICE...Qu'un ftice vous manque et tout est dépeuplé....

VéroniqueDillenbourg
#928, le 18/02/2015 - 11:08

Je soutiens les propositions énoncées.C'est par une formation continue de qualité, dispensée par des formateurs xTice pérennes,formés régulièrement,soutenus,motivés et reconnus que l'on pourra permettre à l'école d'évoluer réellement.C'est de cette façon, en offrant une vraie capacité d'adaptation, que l'on contribuera à assurer un meilleur avenir à nos élèves et nos enfants.Pour cela, il faut maintenant des mesures concrètes  qui soutiendront vraiment les bonnes volontés et ne laisseront pas disparaître les compétences.

JP Coulombier
#977, le 24/02/2015 - 09:52

Je soutiens cette contribution de Jonathan Téssé

Pour répondre aux ambitions du plan numérique lancé par ce gouvernement, il est indispensable de donner un statut aux "xtice",  véritables acteurs de la formation au numérique dans le 1er degré.

XTUIC-71500
#911, le 17/02/2015 - 11:15

Je partage les remarques ci-dessus à un détail près :

A mon avis, le plan ENR à placé les communes sous "perfusion".

Il y a les communes qui en lien avec la comcom équipaient les écoles avec un vrai plan de renouvellement, qui n'ont pas été éligibles pour cause de ... trop bon équipement.

Il y a les communes qui depuis attendent le prochain plan informatique pour s'équiper.

Il y a enfin les communes qui équipent avec du  matériel récupéré, très souvent obsolète, pas toujours très propre au niveau logiciel et contenu.

Le plan ENR aura eu comme vertu de poser la question et de définir de la constitution d'un équipement informatique efficace et aussi de favoriser de  nouvelles pratiques plus performantes dans les classes. (TNI, ordinateur outil mobile et non salle informatique)
 

Thierry Marchand
#871, le 16/02/2015 - 08:32

Tout à fait d'accord : priorité à l'accompagnement.

Une réticence cependant sur le poste à plein temps, Je pense qu'il est préférable d'avoir 2 mi-temps : cela permet de garder les pieds sur le terrain et favorise le travail d'équipe.

laurence CADINU
#953, le 21/02/2015 - 07:22

les Ftice font un véritable travail de formateurs depuis toujours: il n'y a as de raison qu'il n'en obtiennent pas le statut.

Thierry S
#966, le 22/02/2015 - 17:08

Les collègues xTICE interviennent avec l'ensemble des acteurs de l'enseignement (enseignants, directeurs, CPC,...) pour les accompagner et les aider dans leurs tâches aussi bien pédagogiques qu'administratives. Ils constituent ainsi une ressource et un vivier de compétences indispensables au bon fonctionnement des circonscriptions.

patrick lefrançois
#959, le 22/02/2015 - 08:48

Je partage malheureusement le constat de Jonathan Tessé.

Notre Ecole a besoin d'un xTICE par circonscription avec des missions clarifiées et une rémunération loyale (indemnités).

Nos écoles ont besoin de nos chers ERIP, experts techniques et pédagogiques, pour accompagner les équipes dans leurs pratiques, leurs projets numériques et les faire évoluer.

MDX 69
#969, le 23/02/2015 - 09:33

Assurant aujourd'hui des missions de formatrice, voire de formatrice de formateurs, avec un emploi du temps de formatrice (sans bénéfice des nouveaux rythmes scolaires), et avec un salaire de PE (sans aucune indemnité), je suis favorable à une redéfinition de nos statuts.

Nous accorder un statut de formateur par VAE serait la moindre des choses puisque nos compétences sont déjà prouvées depuis longtemps (y compris lors de stages à l'étranger).

Les XTICES sont présents aujourd'hui dans toutes les structures du 1er degré qui ont besoin d'eux, compensent de leur mieux les inégalités criantes de la situation numérique des écoles, (le tout sans indemnité digne de ce nom), leur téléphone personnel, leur abonnements internet et téléphonique personnels.

Les temps de veille se font bien souvent en dehors des horaires de travail, ce qui nécessiterait également une reconnaissance.

Mais il serait également indispensable de prodiguer uen formation numérique digne de ce nom aux directeurs nouvellement nommés et déjà en poste, ce qui nous éviterait les "dépannages" et autres missions d'urgence conséquent aux erruers commises par absence de formation.

Gaelle Negrini
#909, le 17/02/2015 - 10:57

Même si je ne suis pas dans l´Education Natinale beaucoup de mes proches en font partis,de plus la France manque cruellement de solidarité. Vous avez donc mon soutien 

 

Sébastien Arnaudiès
#996, le 01/03/2015 - 13:25

Je soutiens cette contribution de Jonathan Téssé

Pour répondre aux ambitions du plan numérique lancé par ce gouvernement, il est indispensable de donner un statut aux "xtice",  véritables acteurs de la formation au numérique dans le 1er degré.

Il est indispensable qu'un véritable statut de formateur leur soit attribué. Ce sont les travailleurs de l'ombre sans lesquels beaucoup de choses sur le terrain ne se feraient pas.

Un travail de fourmi au quotidien qui permet que les choses avancent dans le bon sens.

Leur rôle est actuellement trop peu valorisé, voir méconnu. Il est temps que les choses bougent pour leur permettre de remplir au mieux leurs missions. Nos écoles ont besoin d'eux, de leurs expertises techniques et pédagogiques, pour accompagner les équipes dans leurs pratiques, leurs projets numériques et les faire évoluer.

phenaff
#998, le 02/03/2015 - 09:14

Que dire de plus ... Les Xtice méritent une reconnaissance institutionnelle (autant financière que statutaire) et ne doivent plus être des variables d'ajustement dépendant des politiques académiques.

Frédéric-2 Simon
#997, le 01/03/2015 - 18:43

En tant qu'Atice, il est toujours frustrant de ne pas pouvoir aller suffisamment dans les écoles pour aider les collègues dans leur utilisation des Tice, et dans la réalisation des objectifs du B2i avec leurs élèves.

Nombre de postes à augmenter, définition précise du cadre d'intervention, frais de déplacement réellement pris en compte... Chacun sait qu'au moins ces trois points, s'ils étaient améliorés, cela contribuerait à une nette amélioration de la pratique des TIce à l'école.

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