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La contribution #484

Martin Passard
#484, le 29/01/2015 - 22:14

L'informatique à l'école, oui, mais dans de bonnes conditions

En tant qu'élève en première Science de l'Ingénieur, passionné d'informatique, je souhaiterai vous faire part d'une réalité du terrain qui semble ignorée par le ministère.

En effet, que ce soit dans mon collège, ou au niveau du lycée nous disposons d'équipements de plus en plus nombreux et diversifiés. Cependant, Une certaine incapacité à rendre ces équipements à la fois fonctionnels semble impossible puisque l'Education Nationnale, ne fait qu'acheter des équipements, sans se soucier de la suite, c'est à dire de maintenir ceux ci en l'état et fonctionnels.

Pour cela, il faudrai, non pas doter de nombreux équipements inutiles ( je prendrai pour exemple mon Lycee qui a récement recu des tablettes, dont il est incapable de mettre en fonctionnement pour cause des infrastructures nécessaires non mises en place préalablement, mais plutot, embaucher des personnes compétentes en informatique, qui, pour le moment, sont très rares. En effet, à mon collège, je fus obligé, avec l'accord de la documentaliste de m'occuper de la réparation, car il n'y avait plus de responsable depuis 4 années, et les rares qui sont venus, n'y sont pas réstés plus de quelques mois, car ils trouvent toujours mieux, pour leur niveau de compétence et de formation que l'éducation nationnale qui ne leur donne que de piètres moyens. Au final, ce sont donc plus que les incompétants qui se retrouvent a s'occuper des parcs informatiques, ou des sociétés privées, qui, dans la plupart des cas, sont, à la fois fort onéreuses, se contentent simplement de coller des étiquettes de garanties sur le parc informatique et de remplacer les équipements defectueux, sans jamais être présent sur place, et donc assurer une maintenance nécessaire.
 En ce qui concerne ceux déja présents, une grande parties, ne sont même pas capables de régler de mainces problèmes, allant jusqu'à mettre en péril l'infrastructure informatique. (par exemple, il y a des ordinateurs dans mon Lycée, qui tournent avec des virus dessus depuis quelques années).

Ces personnes, chargées de l'informatiques devraient être des personnes à plein temps, s'occupant d'un ou deux, maximum trois établissements du secondaire, et non des professeurs déchargés sur 4H durant lesquelles, ils ne peuvent assumer la maintenance necessaire à la conservetion d'un parc informatique correct.

En ce qui concerne l'usage des tablettes, je voudrai que l'éducation nationnale n'achète plus d'apareils provenant d'Apple, ou d'autres fabriquants utilisant les mêmes métodes peu scrupuleuses:

     - L'exploitation de travailleurs sous payés, généralement dans des pays en cours de développement ("Esclavage moderne")

     - L'Exportation de leurs bénéfices vers les paradis ficaux ("Défiscalisation")

     - Les marges anormales (près de 5 à 6 X le prix de fabrication ches le géant à la pomme) entrainant des couts importants intollérables.

Je dommande, en ce point, au ministère, si il veux équiper les écoles de parcs informatiques, de faire un concours aux différents fabriquants, travaillant dans un principe de développement durable, de proposer une variante, sur-mesure d'un de leur produit.

 

En ce qui concerne la programation à l'école, et notement au lycée, effectuée sur les calculatrices ne sont pas utiles selon moi pour les élèves. En effet, le langage de programmation apris ne pouras jamais être réutilisé dans leurs études supérieures. Il ne sert qu'à programmer la calculatrice. Il faudrait plutôt profiter de l'introduction du numérique à l'école pour apprendre des langages utilisés courement comme le HTML, le Python pour les mathématiques, ou encore le C.

 

En conclusion, mettre de plus en plus de numérique à l'école, sans créer de suivi est inutile. Il faudrai plutöt embaucher avec de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail des responsables informatiques compétants, sortants, par exemple, d'un BTS SIO, ou encore mieux, d'un DUT ou d'un Master.

 

En attendant beucoups d'argent est gaspillé, de temps perdu.

 

 

1 argument pour ∨

Guillaume L
#728, le 08/02/2015 - 12:32

Même si on dérape du sujet principal, cette contribution point un problème majeur que l'on passe trop souvent sous silence. La responsibilisation des acheteurs publics et notamment de leurs DSI (directions des systèmes d'information) devient en effet un sujet critique, surtout si l'on s'achemine vers un équipement massif, financé en partie par le programme des investissements d'avenir. De nombreuses collectivités continuent à émettre des appels d'offre douteux, taillés sur mesure pour une  marque précise de tablettes, en faisant semblant d'ignorer que 1) ce matériel marie durablement les usagers/écoliers avec un écosystème captif (applications, contenus, etc.) 2)  ce constructeur ne paie d'impots nulle part (ni en France, ni dans son propre pays, ni ailleurs) et 3)  l'adaptation de ces appareils grand public à l'environnement scolaire entraine mécaniquement des surcouts significatifs (notamment gestion de flottes). Si une petite commune n'a pas les moyens techniques et humains de monter son appel d'offre, elle devra se tourner vers l'UGAP (Union de groupement d'achat public) qui ne propose, en janvier 2015, que les glorieuses tablettes dénoncées dans cette contribution.

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