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La contribution #5

Direction du numérique pour l’éducation  Compte vérifié
#5, le 17/01/2015 - 10:19

Instaurer des “lieux numériques” à l’image des “fablabs” et des “centres de connaissance et de culture”(learning center) dans des établissements scolaires.

Si de nos jours, les établissements scolaires s'ouvrent de plus en plus, grâce à l'internet, sur leur environnement associatif, culturel et professionnel, les liens entre élèves / associations / entreprises ne sont pas suffisamment développés.

Les élèves français ont une connaissance trop souvent limitée du monde associatif, de l’entreprise et de la recherche. L'ouverture de “lieux numériques” à l’image des “ fablabs ” ou des "espaces publics numériques" dans les établissements scolaires pourrait être un moyen efficace pour développer la créativité et l'esprit de recherche et d'innovation chez les élèves.

1 argument pour ∨

Lalie Nicolas
#79, le 21/01/2015 - 09:35

Je propose la création d'un nouveau métier support dans les établissements : le conseillé numérique. Il forme les enseignants et s'occupe du fablab de l'école, avec la mise en place d'ateliers pour les élèves.

La consultation est fermée

6 arguments contre ∨

Tru Do-Khac consultant numérique auteur de MOOC
#1095, le 08/03/2015 - 17:22

" Les liens entre élèves / associations / entreprises ne sont pas suffisamment développés".

Faudrait-il rajouter à "élèves / associations / entreprises" égaement "enseignants"

Le cas échéant, voici un projet né d'un projet de responsabilitré sociale d'entreprise pour fournir à chaque enseignant un outil individuel "gratuit" d'auto-édition et d'auto-publication de modules de cours en ligne (vidéo + quiz).

gratuit : pour les enseignants, les familles des élèves, les collectivités locales, et l'Etat, dès lors que l'enseignant a un PC et un accès à Internet.

Une souche de cet outil a été élue Trophée Innovation Numérique par une association professionnelle de plus de 4000 reponsables informatiques.

Pour développer cet outil et le diffuser, il appartient entièrement au corps enseignant et à ses institutions de s'en emparer (la souche est sous open source).

Accès au site du journal du projet

PhilippeC.
#738, le 09/02/2015 - 10:55

Utiliser les réseaux déjà en place (EPN...), ouverts sur l'extérieur par nature, paraitb une solution plus efficiente que de chercher à re-créer au sein de l'éducation nationale des espaces hors-sol.

Le réseau des médiateurs numériques qui se met en place (voir les consultations sur le site du Conseil National du Numérique) a déjà approché quelques propositions.

Cela renforcerait d'autant les structures existantes, et éviterait les sur-couches financières, dans une période où l'on nous en rabache les contraintes.

Thierry Munoz
#715, le 08/02/2015 - 08:16

Il ne faut pas penser les fablabs au sein des établissements scolaires (trop de contraintes : accès, horaires, personnel, public scolaire restreint, ...) mais plutôt au niveau de la commune, un peu comme une bibliothèque municipale ou une MJC avec des horaires d'ouverture larges. Il ne faut pas se limiter aux seuls scolaires et enseignants mais permettre l'apport de tous ceux intéressés. De plus, en mutualisant on réduirait les coûts en permettant aux machines de fonctionner plus régulièrement en servant à davantage de personnes.

Actuellement, les fablabs se concentrent dans les grandes villes : combien de personnes touchent-ils ?

Après il faudrait voir comment ces espaces fonctionneraient. Qui finance et quoi ? Conventions à établir ? Planning ... Ce n'est pas forcément facile mais s'il y une volonté politique (c'est à dire des moyens financiers), des appels à projets, pourquoi pas ? On aurait là une réelle ouverture, avec des êtres humains en chair et en os, pour échanger et apprendre les uns des autres par le biais de projets concrets.

 

flo_lafouch
#370, le 25/01/2015 - 14:51

Lalie Nicolas ne Poitou Charentes il y a les RUPN (des référents pour l'usage pédagogique du numérique) dans chaque établissement mais c'est boulot en plus encore une fois non reconnu financièrement.

Concernant la contribution, c'est très beau tout ça mais quel type délèves comptez-vous mettre sur ces types de projets? Accompagnés par qui (formation des enseignants!!!!)? Sur quelles connaissances : à part les élèves de bac pro et de SES les élèves n'ont pas de connaissances approfondies du fonctionnement d'une association, d'une PME etc. Enfin les FabLab doivent rester tout public et non commencer à se renfermer dans le scolaire. C'est au public scolaire d'aller dans les FabLab de leur ville et non l'inverse.

Proposition : des conventions de partenariat entre plusieurs associations en besoin dans ce domain et un établissement.

Patrick77
#661, le 06/02/2015 - 15:37

Toujours un problème économique, des idées mais pas avec le financement qui suit. S'il ne fait pas de doute que ces instruments existent, certainement, déjà à Janson de Sailly, il n'en va pas de même dans la majorité de établissements scolaires français. Le Lycée et le collège viennent d'être rénovés et ils ont été d'un CDI.

De plus l'accès à ceux-ci est réglementé et les élèves ne peuvent pas s'y rendre quand ils en auraient envie. Au collège, ils doivent attendre en permanence que la responsable du CDI viennent les chercher pour y aller.

Avec de telles pratiques et contrainte, leurs demander de se tourner vers le milieu associatif n'est pas convaincant.

De plus, plus vous monter en age, moins les élèves s'investissent ! Si au collège ils se disputent pour participer à la commission cantine, au lycée, il faut aller les chercher pour participer à la CVL.

En tant que parent d'élève, il est très difficile de solliciter les parents, ce qui montre que plus l'age avance et moins l'engagement est envisagé.

La faute à notre système d'aide et d'accompagnement à tout. Les personnes s'y reposent et ne s'investissent plus.

Le problème de l'interraction entre le milieu associatif et le milieu scolaire, vient qu'il n'est pas tenu compte de l'avis du milieu associatif, il est dénigré et ne sers qu'au bon vouloir des dirigeants des établissements. Ils ne s'intéresse à eux que s'ils en ont besoin pour leurs projets.

Qu'une association de parents d'élèves ou d'élèves viennet avec un projet, même préparé à la perfection, et vous pouvez être sur d'être traité comme des extra-terrestres qu'ils ne se sont pas aperçu que l'on se foutait complètement de ce qu'ils pouvaient bien dire. N'étant pas du sérail, comment pouvez vous nous dire ce que nous avons à faire ? Voilà comment est traiter le mileu associatif.

Alors vous pouvez intéressez les enfants en leurs assurant 10 point de plus sur l'ensemble de leurs notes pour augmenter leur moyenne général, c'est le découragement qui guideront leurs actes.

Il n'y a pas de respect du milieu associatif.

Les associations sont présentent partout dans la vie française, école, sports, arts.

Y-a-t-il un ministère des associations pour défendre leurs droits ?

sophie
#565, le 03/02/2015 - 08:03

Le CCC est un concept formidable, mais dans l'état actuel des choses, le cdi dans lequel je travaille n'a absolument pas les capacités pour se transformer em CCC, un poste  et demi pour 1526 élèves pour une surface de 170 m2, c'est impossible.

Et j'ai le regrès de dire que tant qu'il n'y aura pas de revalorisation de ma profession (on sait à peine que le capes de doc existe, qu'il n'a pas d'agrégation, j'ai un bac +6 et qu'au bout de 15 ans de carrière et un capes tout neuf, je suis à l'échelon 5 ), je ne resterai pas jusqu'à 11 heures du soir mais si je pense que cela serait un plus pour la réussite des élèves. 

Je sais c'est dommage....

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